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Economie, Sciences, Education/formation

Ecole fondamentale> Le cours d’entrepreneuriat

Cette formation a encore beaucoup de défis à relever

 

L’entrepreneuriat a été introduit récement dans le cursus scolaire burundais dans l’intention de permettre aux jeunes d’avoir un esprit d’initiative et de créativité. Cette formation connaît encore beaucoup de difficultés d’ordre technique et d’aménagement horaire comme il a été constaté dans certains établissements scolaire.

 

L’entrepreneuriat est devenu une option presque commune pour toutes les politiques du monde dans l’intention d’orienter les jeunes vers plus d’initiative. Dans les cursus scolaires, ce programme semble inspirer les jeunes élèves et étudiants d’agir sur l’environnement complexe, sachant tirer la meilleure partie de la globalisation selon les critères d’un développement humaniste et durable. De ce fait, l’approche pédagogique repose sur l’expérimentation par l’action. Toutefois,le programme connaît encore beaucoup de défis à relever pour plus d’efficience.
Pour le cas du Burundi, le pays veut inculquer à ses jeunes un esprit entrepreneurial dès leur jeunes âge c’est-à-dire après l’école primaire.
Cette nouvelle formation introduite de l’école fondamentale, est prise comme un processus dynamique par lequel un individu doté d’esprit d’entreprise identifie, explore et exploite les opportunités entrepreneuriales.
L’objectif de la formation est de former des personnes qui seront en mesure de se prendre en charge grâce aux revenus des activités de leur choix. Ces derniers doivent être capables de collaborer avec d’autres car la combinaison des idées et des forces conduit à une meilleure réussite des activités, d’après les initiateurs de ces programmes.

L’entrepreneuriat agricole n’aura pas d’espace pour démonstration

Mais si l’entrepreneuriat toucherait tous les domaines, y compris l’agriculture, certaines écoles urbaines n’ont pas ou ne disposent pas assez d’espace pour la démonstration. Ce n’est pas un hasard si dans certains établissements le cours de travaux pratiques agricoles avait été déjà supprimé dans l’ancien système.
Il a été aussi constaté que dans beaucoup d’écoles, à travers tout le pays, ne disposent pas d’énergie électrique. Ce qui complique davantage la formation entrepreneuriale. A cela s’ajoute le manque d’équipement approprié et du personnel qualifié.

Robert Gilbert Sayumwe

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