Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

QUARTIER KIYANGE> Vendeurs victimes de l’inondation

Ils sollicitent l’appui du gouvernement pour alléger leurs souffrances

 

IMG 0006La rédaction du journal «Le Renouveau» s’est  entretenue dernièrement  avec les vendeurs victimes des inondations du quartier Kiyange I sis dans la zone urbaine de Buterere. Ils sollicitent l’appui du gouvernement pour alléger leurs souffrances. 

 

Suite à la déviation de la rivière Mutimbuzi, la pluie qui s’est abattue sur cette partie de la commune Ntahangwaa a provoqué des inondations  de manière à causer des dégâts énormes. Parmi ces derniers, il y a eu péril des  sacs du riz paddy qui se trouvaient dans  les entrepôts situés aux environs de Siphar. Suite à la déviation de la rivière Mutimbuzi, la pluie qui s’est abattue sur cette partie de la commune Ntahangwaa a provoqué des inondations  de manière à causer des dégâts énormes. Parmi ces derniers, il y a eu péril des  sacs du riz paddy qui se trouvaient dans  les entrepôts situés aux environs de Siphar. Une vendeuse de la zone Maramvya a affirmé qu’elle disposait de vingt grands sacs de riz paddy dans un entrepôt. Elle a expliqué que le riz a été directement endommagé parce qu’il a été couvert par l’eau. Elle a indiqué qu’elle ne voit pas comment elle va continuer à vivre alors que la valeur de toutes ses marchandises est au point rouge. Elle a fait savoir que le capital qu’elle utilisait est un crédit qu’elle avait contracté auprès d’une banque. « A part que je ne vois pas comment je vais  gagner le pain quotidien, le remboursement dudit crédit est pratiquement impossible. C’est comme si le ciel m’était tombée dessus », a-t-elle précisé, les larmes aux yeux. Elle a sollicité la bienveillance du gouvernement pour qu’il lui vienne en aide dans ces moments où elle ne sait plus où mettre la tête en lui donnant un capital pour continuer ses activités  surtout dans l’objectif d’honorer ses engagements envers son créancier.Un autre vendeur de riz a signalé, quant à lui, que les eaux ont envahi subitement le riz qu’il étalait dans la cour d’un entrepôt et l’a emporté. Il a souligné qu’il évaluait ses marchandises à quinze grands sacs, ce qui constitue une perte énorme qui va causer, de surcroît, un grand manque à gagner à sa famille. Remarquons que ce vendeur a une famille nombreuse, raison pour laquelle il a demandé à toute âme charitable de compatir à ses souffrances car il ne lui reste plus rien.D’après lui, toute assistance, minime soit-elle, serait la bienvenue. Signalons que les personnes interviewées  dans ces colonnes  ne sont pas les seules à vivre cette situation catastrophique. 
Ezéchiel Misigaro

Ouvrir