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Journées pharmaceutiques> Septième édition au Burundi

Le contrôle des exportations et des importations, un des facteurs contribuant à l’efficacité de la réglementation pharmaceutique

 

DSC01994Soutenu par le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida, l’Ordre national des pharmaciens du Burundi (ONPB) a procédé à l’ouverture de la 7 è édition des journées pharmaceutiques, le jeudi 03 mai 2018. Le contrôle des exportations et des importations a été cité comme étant  un des facteurs contribuant à l’efficacité de la réglementation pharmaceutique 

 

Dans son exposé, le directeur des pharmacies, du médicament et laboratoire, Emmanuel Bamenyekanye, a donné les principes de base de la réglementation pharmaceutique. Il s’agit notamment de l’homogénéisation  des médicaments  dans tous les pays et dans les conditions normales, une visite des centres de fabrication des médicaments afin de voir s’ils remplissent les conditions. M. Bamenyekanye a indiqué que 8 fonctions complémentaires doivent être suivies  dans la réglementation pharmaceutique globale.Quant aux facteurs contribuant à l’efficacité de la réglementation pharmaceutique, M. Bamenyekanye a cité quelques uns. Il s’agit, entre autres, de l’approvisionnement suffisant en médicaments à un prix abordable pour éviter la contrebande et la forte adhésion publique au principe de la réglementation pharmaceutique. Il y a aussi la volonté politique et l’engagement des pouvoirs en faveur de la réglementation. Il a également évoqué le contrôle des exportations et des importations.Pour mieux assurer la réglementation pharmaceutique, a dit M. Bamenyekanye, il s’avère nécessaire de mettre en place des autorités de régulation selon le modèle tanzanien  réglementant à la fois le médicament et l’aliment. Des objectifs à atteindre ont été fixés dans une période de 5 ans. Il s’agit notamment d’avoir un système d’information commune et le renforcement des capacités régionales et nationales à terme. Le développement et la mise en place d’un cadre de reconnaissance mutuelle entre les Etats dans le domaine de la santé sont à atteindre.Dans son exposé, M. Bamenyekanye n’a pas oublié de signaler des défis. Il a indiqué qu’au Burundi, il y a un défi de ressources humaines et financières sans oublier la faiblesse de la réglementation pharmaceutique.

MARTIN  KARABAGEGA

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