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13 Avril 2018> 40e anniversaire du journal «Le Renouveau »

«Les informations officielles seront toujours nécessaires»

 

DSC 0916Albert Ndondera, économiste de formation et actuel consultant indépendant est un lecteur fidèle du journal « Le Renouveau». Il nous a accordé un entretien dans lequel il a parlé de ce qu’il aime lire dans le quotidien et a proposé quelques idées sur ce qu’il faudrait améliorer.  Albert Ndondera, économiste de formation et actuel consultant indépendant est un lecteur fidèle du journal « Le Renouveau». Il nous a accordé un entretien dans lequel il a parlé de ce qu’il aime lire dans le quotidien et a proposé quelques idées sur ce qu’il faudrait améliorer.  

 

« En tant qu’économiste, j’aime surtout lire la rubrique économie. Je lis aussi les informations politiques, les informations relatives au tourisme, à l’agronomie, aux appels d’offres et aux insolites qui me font parfois rigoler. Je lis aussi sur le sport en général et le football en particulier, je suis un fanatique du football depuis ma tendre enfance», a indiqué Albert Ndondera, consultant indépendant et lecteur du journal «Le Renouveau». Il a fait savoir qu’il a commencé à lire le quotidien du Burundi d’une manière assez régulière quand il a commencé à travailler comme fonctionnaire à la Banque centrale en 1985. « Je sais que « Le Renouveau» date de 1978. Les informations politiques sont normales parce que c’est de l’actualité. La pauvreté dans «Le Renouveau» est surtout au niveau de la rubrique économie. C’est une rubrique qu’il faudrait développer. Il y a aussi la culture, vous ne parlez pas assez de la culture et l’autre aspect dont il faut parler du fait qu’il est très important pour le pays, c’est le tourisme et l’environnement», a-t-il dit.

Des suggestions pour améliorer

Selon Albert Ndondera, l’information à travers un journal officiel reste nécessaire et utile même à cette époque où les réseaux sociaux semblent informer plus vite. «L’information dans le journal reste utile. Nous recevons d’autres informations, nous essayons de faire une analyse d’une manière assez objective. Les informations officielles seront toujours nécessaires», a-t-il souligné. Pour améliorer la qualité des informations, notre interlocuteur a suggéré qu’il faut aborder les défis que le pays a actuellement, notamment, au niveau de la croissance économique, au niveau des apports extérieurs pour soutenir son économie, le développement de l’agriculture et les autres secteurs de la vie nationale. Il a invité les lecteurs qui se limitent aux appels d’offres à lire aussi les autres rubriques pour être au courant de l’actualité politique, économique et sociale de notre pays. « La nation intéresse tout Burundais. Nous devons, en tant que patriote, nous informer sur ce qui se passe dans ce pays», a-t-il conseillé. Commentant la critique sur l’espace accordé aux activités du gouvernement dans les colonnes du « Renouveau», notre interlocuteur trouve qu’il est justifié car c’est la ligne éditoriale du journal. «Pour équilibrer, il faut recueillir les opinions notamment  des opposants qui prônent pour la construction du pays et non le contraire. Il a aussi tenu à conseiller les personnes détentrices de l’information : « Le plus important pour ces opérateurs économiques ou autres personnes détentrices de l’information est que la population soit informée sur leurs activités. C’est à travers les journalistes qui posent des questions sur leurs activités qu’ils peuvent mieux se faire connaître, améliorer leurs prestations et recevoir des critiques du public», a-t-il dit.M. Ndondera a indiqué qu’il y a des lecteurs qui reçoivent le journal grâce à  des amis mais, que cela n’est pas lié au fait que le prix d’un numéro serait cher mais plutôt à la situation économique. Il a également suggéré au journal d’étendre le marché grâce à la publicité, la publication sur les sites internet et en envoyant quelques numéros aux représentations diplomatiques. 
Grâce-Divine Gahimbare

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