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Editorial> Rien n’arrêtera la détermination du peuple burundais à sauvegarder sa souveraineté

Le peuple burundais a rejeté de façon catégorique samedi dernier, la décision de la Cour pénale internationale d’enquêter sur ce qu’elle considère comme des crimes contre l’humanité commis dans notre pays, dans le cadre des marche-manifestations pacifiques organisées à travers tout le pays. Le peuple burundais a dit non à une décision ridicule et scandaleuse antidatée par ladite Cour pour faire croire à l’opinion internationale qu’elle est compétente pour enquêter sur le Burundi alors que ce dernier s’est retiré du Statut de Rome le 27 octobre 2017. C’est tout simplement honteux et scandaleux de la part d’une Cour qui se déshonore tout en jetant de l’opprobre sur la Communauté internationale. Il sied de rappeler qu’après la procédure de retrait entamée en octobre 2016, notre pays s’est définitivement et officiellement retiré de la Cour pénale internationale à la date ci-dessus, considérant qu’il est doté d’un cadre légal interne, permettant à ses propres  juridictions pénales de réprimer les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre et le crime de génocide tels que définis par l’article 7 du Statut de Rome de la Cour pénale internationale. En se retirant, le Gouvernement estimait que le retrait du Burundi ou son adhésion aux instruments internationaux relevait de la souveraineté nationale. La souveraineté, rappelons-le, est le pouvoir suprême reconnu à l’Etat, qui implique l’exclusivité de sa compétence sur le territoire national et son indépendance internationale, où il n’est limité que par ses propres engagements.Le peuple burundais a rejeté de façon catégorique samedi dernier, la décision de la Cour pénale internationale d’enquêter sur ce qu’elle considère comme des crimes contre l’humanité commis dans notre pays, dans le cadre des marche-manifestations pacifiques organisées à travers tout le pays. Le peuple burundais a dit non à une décision ridicule et scandaleuse antidatée par ladite Cour pour faire croire à l’opinion internationale qu’elle est compétente pour enquêter sur le Burundi alors que ce dernier s’est retiré du Statut de Rome le 27 octobre 2017. C’est tout simplement honteux et scandaleux de la part d’une Cour qui se déshonore tout en jetant de l’opprobre sur la Communauté internationale. Il sied de rappeler qu’après la procédure de retrait entamée en octobre 2016, notre pays s’est définitivement et officiellement retiré de la Cour pénale internationale à la date ci-dessus, considérant qu’il est doté d’un cadre légal interne, permettant à ses propres  juridictions pénales de réprimer les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre et le crime de génocide tels que définis par l’article 7 du Statut de Rome de la Cour pénale internationale. En se retirant, le Gouvernement estimait que le retrait du Burundi ou son adhésion aux instruments internationaux relevait de la souveraineté nationale. La souveraineté, rappelons-le, est le pouvoir suprême reconnu à l’Etat, qui implique l’exclusivité de sa compétence sur le territoire national et son indépendance internationale, où il n’est limité que par ses propres engagements.Le rejet par le Gouvernement et le peuple burundais, de la décision de la Cour pénale internationale de s’ingérer arrogamment dans la politique intérieure d’un Burundi indépendant et souverain, a rencontré un soutien de taille de la part des Présidents Yoweri Kaguta Museveni d’Ouganda et John Pombe Magufuli de Tanzanie qui, dans un communiqué conjoint ont exprimé, le week-end dernier, à Masaka, une ville ougandaise, leur désaccord avec la décision de la Cour de la Haye, d’enquêter sur la situation sociopolitique de notre pays, estimant qu’il s’agit d’une malheureuse démarche, contraire aux intérêts du peuple burundais, au processus du dialogue interburundais, une atteinte à la souveraineté d’un pays  membre à part entière de la Communauté est-africaine, dont les Etats coopèrent  dans un cadre unitaire et solidaire. C’est dire que, chercher à porter atteinte à la souveraineté d’un pays  membre, revient à agresser chaque Etat membre, et donc tout l’ensemble régional. La Cour de la Haye est la seule à l’ignorer. C’est encore une fois honteux et scandaleux de la part d’une Cour qui semble tout ignorer du continent africain qui demeure sa seule cible.Le gouvernement du Burundi ne coopérera plus avec la Cour pénale internationale, non seulement parce que notre pays n’est plus membre, mais également parce qu’il est établi aujourd’hui que ladite Cour est un allié objectif des déstabilisateurs des institutions  républicaines du Burundi, mises en place par le peuple burundais  à travers des élections démocratiques libres et transparentes. Jamais le Gouvernement du Burundi ne coopérera avec une Cour  dont les agissements sont loin de promouvoir la paix et la démocratie dans notre pays. Jamais  il ne coopérera avec une Cour manipulée et politiquement orientée par les détracteurs du peuple burundais, manœuvrant et complotant essentiellement à partir du sol européen. Enfin, jamais il ne coopérera avec une Cour au service des revanchards d’une époque qui ne peut plus se renouveler, 55 ans après notre indépendance. La détermination du peuple burundais à sauvegarder sa souveraineté demeure et demeurera inébranlable.
Louis Kamwenubusa

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