Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

COMMUNAUTE EST-AFRICAINE> Départ du Premier vice-président de la république du Burundi pour la Tanzanie


Il va prendre part au 18e sommet des chefs d’Etat de la sous région

 

aawwszq Le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, a pris l’avion dans la matinée du 18 mai 2017 à destination de Dar-Es-Salaam en Tanzanie. Il a représenté le président de la République au sommet des chefs d’Etat de la Communauté est-africaine. Il a indiqué qu’au cours de cette réunion, plusieurs points, dont l’état des lieux de la mise en place du marché commun ; la formation de la fédération politique seront à l’ordre du jour. Il a également répondu à d’autres questions des journalistes.

 

 Avant de prendre l’avion, le Premier vice-président de la République a indiqué à la presse que l’objet de sa visite en Tanzanie est de répondre à l’invitation du président en exercice de la Communauté est-africaine (CEA), Pombe Magufuri, pour prendre part aux dix huitième sommet des chefs d’Etat de la sous région. Il a représenté le chef de l’Etat dans ces assises. Selon lui, c’est une réunion ordinaire au cours duquel on va étudier les questions en rapport avec la région. On va notamment voir si la mise en place du marché commun a été effectuée effectivement ; comment faire la fédération politique, etc. « Ce sont de telles questions sur lesquelles ont va débattre au cours de cette réunion ».
Les journalistes ont également cherché à savoir l’espoir que peut avoir le peuple burundais au moment où il s’observe une carence de carburant dans notre pays. Le Premier vice-président de la République a demandé aux Burundais d’avoir de l’espoir parce que le gouvernement est en train de tout faire pour chercher les voies et moyens pour combler le déficit que connaît le Burundi en carburant. Selon lui, il y a un déficit de treize mille litres suite aux problèmes énergétiques qu’a connus notre pays liés à la sécheresse et au phénomène El Nino. Au paravant, a-t-il ajouté, on consommait six mille litres et aujourd’hui nous consommons treize mille litres. Donc, il y a un déficit que nous devons combler et le gouvernement est en train de mettre tout en œuvre pour pouvoir régler la situation très rapidement.

ASTERE NDUWAMUNGU

Ouvrir