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ENVIRONNEMENT> Lancement officiel du projet Minamata sur le mercure

Un produit chimique hautement toxique pour la santé humaine et l’environnement

 

aaaqsdfh Le ministère de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme a organisé le jeudi 20 avril 2017 un atelier national de lancement des activités du projet de développement de l’évaluation initiale de la Convention du Minamata sur le mercure ou projet MIA III

 

Dans son discours d’ouverture des activités, Théophile Ndarufatiye, assistant du ministre en charge de l’eau dans ses attributions, a fait savoir que l’objectif de cet atelier est de partager les activités qui seront développées à travers ce projet qui ne va durer que 24 mois, c’est-à-dire du mois de janvier 2016 au mois de mai 2018. Ces dernières vont permettre au gouvernement du Burundi d’avoir un état des lieux de l’utilisation du mercure dans différents domaines au niveau national afin de lui permettre de ratifier ladite convention.
M. Ndarufatiye a indiqué que les activités prévues dans la mise en œuvre de ce projet permettront d’atteindre quelques résultats à savoir que les informations existantes relatives à la gestion du mercure au Burundi, les parties prenantes concernées dans la gestion du mercure sont sensibilisées à propos des dangers que cause le mercure, etc.
M. Ndarufatiye a également indiqué que le mercure est un produit chimique hautement toxique pour la santé humaine et l’environnement et qui a été utilisé depuis longtemps dans plusieurs domaines entre autres la santé publique, l’exploitation minière de l’or, la fabrication des thermomètres, les piles électriques, etc. L’exposition aigüe au mercure élémentaire présente des maladies comme des douleurs à la poitrine, la toux, les pneumonies, la défaillance respiratoire : Les enfants nés des mères exposées durant la grossesse présentent la paralysie cérébrale, le retard dans la marche et/ou le parler, le retard des réflexes et autres effets neurologiques.
Le projet est financé par le Fonds mondial pour l’environnement à hauteur de 155 000 dollars américains. Il est mis en œuvre par l’Office burundais pour la protection de l’environnement (OBPE) au niveau national et il est assisté par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).

Lucie Ngoyagoye

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