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ZONE BUYENZI> Etat de la salubrité

Il laisse à désirer

 

Le quotidien burundais d’information Le Renouveau s’est rendu le mardi le 10 janvier 2017 dans la zone Buyenzi en commune Mukaza de la municipalité de Bujumbura pour constater l’état de la salubrité. Il laisse à désirer.

 

Dans la zone Buyenzi, on observe dans les rues des immondices. Des restes des sachets, des peaux de bananes, des paperasses utilisées dans les garages lors de peinture des véhicules, des huiles des véhicules, des déchets en petits tas des vivres vendus aux coins des rues, sans oublier les caniveaux qui regorgent de déchets de différentes sortes. Comble de malheurs les hommes font de ces caniveaux des urinoirs le soir.
Les déchets provenant des latrines des ménages des débordent dans les caniveaux, causant non seulement un dégoût aux habitants de la zone Buyenzi, mais aussi des débordements sont susceptibles de provoquer des maladies des mains sales. Au bord de la rivière Ntahangwa au niveau de la zone Buyenzi, exactement sur le petit pont joignant le 13e avenue de la zone Ngagara, lequel pont facilite l’accès des habitants de la zone Buyenzi au marché Chez Sion, se trouve un tas d’immondices provenant du petit marché tout le long de l’allée menant au grand marché. Là, on y trouve des restes des oignons, des chaussures et habits usés, des sachets, et bien d’autres déchets.
Ces déchets se déversent dans la rivière Ntahangwa polluant ainsi celle-ci. Non seulement ces immondices endommagent ce cours d’eau mais également les hommes de la rue y font le bain et la lessive. Tout le long de la rivière Ntahangwa, de la 15e avenue jusqu’au pont de la Brarudi, ont indiqué les gens trouvées aux environs, est devenu un lieu d’aisance pour les hommes et les enfants de la rue ainsi que pour certains ménages qui ferment les latrines. Ceux qui en ont besoin avant l’heure d’ouverture, surtout parmi les locataires, utilisent cet endroit et font leurs besoins dans les sachets pour les jeter dans les rues le soir.
Les habitants s’indignent de ce comportement des propriétaires des maisons ainsi celui des locataires qui ne dénoncent pas les bailleurs qui font de tels actes.
Ezéchiel Misigaro

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