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MINISTERE EN CHARGE DU COMMERCE> Respect des prix des produits de la Brarudi

Dans ces jours, il s’observe des spéculations sur les prix de certains produits locaux dont les prix des produits de la Brarudi. Ainsi, le ministère en charge du commerce dans ses missions fait le suivi sur le respect des prix fixés par les entreprises ou par le  gouvernement.  C’est pourquoi ce ministère lance un appel à l’endroit des commerçants sur le respect de ces prix, si non il y aura des sanctions sévères à l’endroit des spéculateurs. economie7

Le Directeur général du commerce, Chrysologue Mutwa a fait savoir qu’il y a des prix fixés par le gouvernement et ceux fixés par les entreprises. Il a donné un exemple de l’entreprise Brarudi qui fixe les prix de ses boissons. Il a dit que la fixation des prix doit se faire pour le bien-être du commerçant et du consommateur. C’est pourquoi le ministère qui a le commerce dans ses attributions doit faire le suivi sur le respect  de ces prix. M. Mutwa a précisé que les spéculations qui s’observent dans ces jours sont dues en grande partie aux commerçants qui veulent des bénéfices trop élevés.  Il a précisé qu’en principe le ministère en charge du commerce donne des conseils  en premier lieu pour que les commerçants spéculateurs puissent arrêter ce comportement. Mais pour le moment, le temps des conseils est déjà terminé car des sanctions  sévères sont prévues pour ceux qui seront surpris en train de vendre à des  prix non conventionnels, ajoute-t-il. 

Les spéculations s’observent chez les cabaretiers et les boutiquiers

 Notre source a souligné que pour le cas des boissons de la Brarudi, les spéculations s’observent au niveau des cabaretiers ou des boutiquiers qui vendent ces boissons. Il a précisé aussi que ce phénomène de se fixer les prix des produits de la Brarudi s’observe le plus souvent dans la municipalité de Bujumbura. Car, certains consommateurs se lamentent que lorsqu’ils sont à l’intérieur du pays,  par exemple, le prix de l’Amestel est à 1 800 FBu alors qu’il est à 2 000 ou 2 200 FBu en mairie de Bujumbura.    Le directeur général du commerce a saisi de l’occasion pour interpeller les cabaretiers ou les boutiquiers qui vendent des boissons de la Brarudi à respecter les prix fixés par la Brarudi. Car, si quelqu’un se lance dans le commerce, il doit connaitre que le respect des prix fixés par le gouvernement ou les entreprises est indispensable.


Fides Ndereyimana

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