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PARLE-MOI DOCTEUR>Prise en charge d’une victime d’AVC

L’accident vasculaire cérébral (AVC) fait partie des maladies ayant un fort impact sur la vie future de la personne victime. En effet, il entraine malheureusement dans plusieurs cas, des séquelles physiques et mentales importantes qui peuvent constituer par la suite un véritable handicap pour la personne atteinte. Il est de ce fait nécessaire de prendre des précautions particulières pour la prise en charge de la victime d’AVC.Doc

Selon Dr. Patrice Barasukana, l’accident vasculaire cérébral est une maladie nécessitant d’abord un scanner pour la diagnostiquer. Après, il est capital de prendre des précautions nécessaires car la maladie entraine des séquelles pour toute la vie. La perte ou le trouble de la parole, le dysfonctionnement moteur ou la paralysie sont les plus fréquentes des séquelles. 

Agir rapidement

Avec l’apparition de tels signes d’alerte, il faut agir rapidement. Les victimes d’AVC en ce moment exigent une attention particulière. Elles doivent ainsi recevoir des soins à temps mais aussi il est nécessiteux que leurs proches ne s’éloignent d’elles.Dès que l’AVC est vu tôt, la thrombolyse est un traitement spécifique mais ici chez nous elle n’est pas accessible.La rééducation doit débuter très tôt car on doit éviter la récidive à tout prix. Le patient doit respecter les conseils du médecin sur l’hygiène de vie et la prise des médicaments. Lorsque la victime est diagnostiquée hypertendue, elle aura besoin d’un traitement à vie, il n’y a ni de grande ni de petite tension. Ses proches auront la tâche de surveiller que le malade n’arrête pas le traitement. Cela compte aussi pour celui qui a le diabète. Il n’y a ni de petit ni de grand diabète, il faut surveiller qu’il prenne son traitement normalement.  Suite à un AVC, la personne victime peut subir une dépression ou de la tristesse. 

Un certain temps

d’adaptationLes séquelles ne sont pas moindres à gérer. Réapprendre à vivre en ayant perdu une partie de ses capacités physiques, motrices ou psychiques est un pas difficile.Cela nécessite un certain temps d’adaptation. Alors les membres de sa famille doivent être proches car elle a besoin d’un accompagnement psychologique.Aussi, la victime aura besoin de ceux qui peuvent l’accompagner dans des séances de kinésithérapie et d’ergothérapie. A cet effet, pour la personne présentant des troubles moteurs, la kinésithérapie est nécessaire.Revoir aussi le style de vie alimentaire est conseillé car manger gras présente de gros risques d’AVC. Manger gras peut aussi entrainer une rechute.


Laurent Mpundunziza (stagaire)

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