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JEUNESSE> Comportement à adopter après les élections de 2020

La jeunesse burundaise est libre d’appartenir aux partis politiques. Dans le passé, on s’était rendu compte que les politiciens s’étaient servis de la naïveté de la jeunesse pour  commettre des forfaits. Valentin Havyarimana, représentant légal de l’Association  burundaise pour un monde de paix sans drogue (ABMPD), dans un entretien qu’il  nous a accordé a rappelé à la jeunesse qu’elle doit être responsable de ses actes. Il leur a déconseillé de commettre des actions qu’ils pourront regretter plus tard.A21


La jeunesse burundaise affiliée aux partis politiques doit savoir que pendant les élections, il y a ceux qui gagnent et ceux qui perdent. Ils doivent apprendre comment gérer la défaite mais aussi la victoire.Pour Valentin Havyarimana, certains jeunes ont affiché des comportements tendus pendant la campagne électorale. Il craint que ces jeunes puissent comme dans le passé, afficher des comportements inadéquats après les élections de 2020. Il demande à chaque jeune de penser avant d’agir. M. Havyarimana a donné l’exemple des réactions des jeunes en 2015. Ils ont pris des stupéfiants pour vaincre la peur afin de commettre des forfaits sans remords. Mais, les conséquences se sont manifestées sur leurs familles et sur le pays. Il a déploré le cas des jeunes qui sont sous traitement à l’Hôpital neuro-psychiatrique de Kamenge à cause de la consommation excessive des drogues. Ils ne s’en remettent plus. Ils sont traités comme les malades mentaux, ils vivent ensemble, des fois leurs familles ne sont pas capables de les prendre en charge à cause de la cherté des médicaments. Ainsi le pays est obligé de les prendre en charge à travers le ministère des Droits de la personne humaine, des affaires sociale et du genre, indique-t-il. Notre interlocuteur lance un appel à tous les jeunes en âge d’élire ou de se faire élire que la période électorale dure un laps de temps. Il leur demande de s’occuper des travaux de développement sans discrimination car dit-il, ce sont les jeunes en âge d’élire qui sont physiquement forts pour travailler pour le développement du pays en général et des familles en particulier.


Aline Nshimirimana

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