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Quartier mirango I> Les lamentations des habitants contre la société « Usafi kwetu Kamenge »

Le jeudi 14 mai 2020, la rédaction  du quotidien « Le Renouveau » s’est rendue en zone Kamenge pour constater si réellement les lamentations des habitants de Mirango I  dues au retard de ramassage des déchets ménagers sont fondées .Nous avons constaté qu’il se manifeste des stockages d’immondices devant  les ménages  et  les restaurants. ARS 11


Dans la zone Kamenge, les habitants se lamentent contre la société « Usafi kwetu Kamenge  » de ne pas ramasser régulièrement les déchets ménagers alors qu’ils paient régulièrement pour cette activité. Au quartier Mirango I, le propriétaire d’un certain  restaurant, qui a requis l’anonymat l’a témoigné : « Nous payons régulièrement chaque mois et même beaucoup  d’argent. » Ainsi, il a donné un exemple : « Nous payons chaque mois dix mille francs burundais» dit-il. C’est regrettable  de voir ici des des immondices devant l’entrée de notre restaurant durant un mois et demi sans  savoir porquoi ils ne viennent pas les évacuer alors que nous payons» se lamente-t-il. Un des habitants dudit quartier nous a fait savoir que chaque ménage paye deux mille francs». « Nous payons deux mille francs chaque mois, mais cela n’empêche que notre  parcelle soit envahie par de mauvaises odeurs » a-t-il ajouté.Cependant, la  société  « Usafi kwetu Kamenge »  a justifié  ce retard. Le  coordinateur des activités, Arsène Habimana a expliqué : «La seule raison qui cause ce retard est que les habitants de Mirango I,  et ceux de Mirango II ne parviennent pas à satisfaire leurs engagement» dit-il. « Par exemple, nous avons enregistré une perte de sept cent trente mille francs burundais                   (730 000) FBu aux mois de janvier et de février. De même au mois de mars, nous avons enregistré quatre cent mille francs (400 000 FBu) de perte sur notre capital. » « Cela  est dû  au mauvais paiement par  les habitants desdits quartiers » se plaint-il. « Nous n’avons pas nos propres camions, nous devons les louer pour le transport des ordures. Nous devrions utiliser l’argent en provenance des clients » a-t-il laissé savoir.

    Apollinaire Ndikuriyo (Stagiaire)

 

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