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COMMUNE URBAINE MUKAZA> Accès au centre ville des taxis vélos et des motards

La rédaction du quotidien  Le « Renouveau »s’est rendue dans la commune Mukaza, le mardi 5 mai 2020 pour constater si les taxis vélos et les motards ont accès  au centre ville de Bujumbura. Nous avons constaté qu’ils étaient contents de  leur libre  circulation  en ville, ce qui n’était pas le cas dans le passé.mukaza


La  rédaction du quotidien « Le Renouveau »  s’est rendue au centre ville de Bujumbura le mardi 5 mai  2020, pour constater si  les taxis vélos  et  les motards ont accès en commune Mukaza. Le constat est qu’à partir du lundi  4 mai 2020 soir  les motards et les taxi-vélos ont eu la nouvelle de dépasser  les ponts  Ntahangwa et Muha pour entrer en commune Mukaza. D’après  un motard Régis  Ntungwanayo, il a dit  qu’ils ont eu une bonne nouvelle de circuler librement dans toute la mairie de Bujumbura  y compris au centre ville. « Nous avons été contents quand nous avons entendu la décision qui nous permet  de travailler librement  même dans toute la commune urbaine de Mukaza.  Nous avons l’espoir que le rendement va augmenter.» Ainsi, la rédaction a remarqué que les motards circulent librement  dans les quartiers Bwiza, Nyakabiga, Jabe, même  à Rohero.  Certains motards  ont avancé les raisons d’être moins nombreux. C’est parce que  peut être  tout le monde n’a pas  encore eu l’information de circuler partout en ville. Cependant, même  si les motards et les taxis vélos  ont eu la permission de traverser les ponts, cela aura toutefois un impact sur l’activité des conducteurs de  tuktuk.  Ces derniers ont signalé qu’ils travaillaient lorsque les motards rentraient, malgré la prolongation du temps de travail. Signalons que l’heure de rentrer pour ces chauffeurs était dix neuf heures alors qu’aujourd’hui ils travaillent jusqu’à 21 heure. Néanmoins, certains taxis vélos qui étaient à Biwa étaient contents  du fait qu’ils travaillent librement  sans  aucun handicape qui les freine mais quand même en respectant les règles du métier. Pour cela, ils remercient le gouvernement en général et le maire de la ville  de  Bujumbura en particulier pour la bonne décision qu’ils ont prise.               

    Apollinaire Ndikuriyo (stagiaire)

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