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Le 3 mai de chaque année est dédiée à la Journée mondiale de la liberté de la presse à l’occasion de laquelle les droits et les devoirs des médias sont particulièrement évoqués. La journée en question a été votée par l’Assemblée générale de l’Onu en 1991, sur l’initiative des journalistes africains qui, réunis à Windhoek en Namibie, ont créé la Journée africaine de l’information et sensibilisé la communauté internationale sur la nécessité de créer une journée à l’échelle mondiale dédiée à la liberté de la presse. Ce faisant, ils ont ouvert aux journalistes œuvrant ici et là à travers le monde, un moment fort de réflexion sur leur profession exercée dans des conditions difficiles, mais qu’ils parviennent à surmonter, grâce à leur noble et louable mission à laquelle ils demeurent profondément attachés. En ce qui concerne plus particulièrement le journal Le Renouveau du Burundi, nous avons parlé des contraintes quotidiennement vécues par les journalistes dans un numéro spécial publié à l’occasion de son 42e anniversaire, le lundi 13 avril 2020.

Pour définir l’environnement nécessaire à la liberté de la presse, il est bon de commencer par déterminer les droits essentiels à l’exercice de la profession de journaliste. Parmi ces droits figure notamment celui , pour le journaliste, de collecter, de traiter et de diffuser librement une information véridique. Qu’en est-il dans notre pays ? Dans l’exercice de leur métier, les journalistes sont soumis à la loi sur la presse et au code d’éthique et de déontologie professionnelle qu’ils ont eux-mêmes conçus et élaborés. Ces deux instruments reconnaissent la liberté de la presse, tout en prévoyant des restrictions. La Constitution de la république du Burundi reconnaît également que chaque citoyen exerce librement ses droits et ses libertés, pourvu que ces derniers ne portent pas atteinte aux droits et à la liberté d’autrui, à la sécurité et à l’ordre public, à l’intégrité territorial et à l’ordre constitutionnel. Mais ces restrictions ne doivent pas affecter le fondement des droits et des libertés inscrits dans la loi fondamentale et dans celles qui en découlent. C’est dire que les journalistes doivent examiner les faits à partir d’une grande variété de sources avant de choisir ce qui constitue la vérité. C’est à titre illustratif, le cas du coronavirus à propos duquel les informations parfois contradictoires arrivent en masse sur les écrans des ordinateurs et des téléphones portables. Il s’agit d’un exercice difficile pour tout journaliste soumis à l’exigence de l’exactitude. C’est à cette dernière que ne cesse de nous convier l’autorité ministérielle en charge de la communication et des médias lors des ateliers organisés à l’intention des responsables des médias et des journalistes appelés, dans l’exercice de leur profession, au respect des lois votées par le peuple burundais à travers ses élusLa liberté de la presse ou la liberté tout court a donc des limites fixées par des lois à travers le monde. Aux journalistes burundais comme  ceux d’ailleurs d’éviter d’être des hors-la-loi dans l’accomplissement de leurs difficiles tâches quotidiennes concernant leur profession, également soumise aux règles d’éthique et de déontologie, c’est-à-dire des règles que les membres appartenant à la même profession s’imposent  eux-mêmes.Dans notre pays, la Journée mondiale de la liberté de la presse a été célébrée le lundi 4 mai 2020  où huit meilleures productions médiatiques, toutes catégories confondues, ont été primées par le Conseil national de la communication (CNC).                                                                                                 Pascaline BidudaLe 3 mai de chaque année est dédiée à la Journée mondiale de la liberté de la presse à l’occasion de laquelle les droits et les devoirs des médias sont particulièrement évoqués. La journée en question a été votée par l’Assemblée générale de l’Onu en 1991, sur l’initiative des journalistes africains qui, réunis à Windhoek en Namibie, ont créé la Journée africaine de l’information et sensibilisé la communauté internationale sur la nécessité de créer une journée à l’échelle mondiale dédiée à la liberté de la presse. Ce faisant, ils ont ouvert aux journalistes œuvrant ici et là à travers le monde, un moment fort de réflexion sur leur profession exercée dans des conditions difficiles, mais qu’ils parviennent à surmonter, grâce à leur noble et louable mission à laquelle ils demeurent profondément attachés. En ce qui concerne plus particulièrement le journal Le Renouveau du Burundi, nous avons parlé des contraintes quotidiennement vécues par les journalistes dans un numéro spécial publié à l’occasion de son 42e anniversaire, le lundi 13 avril 2020.Le 3 mai de chaque année est dédiée à la Journée mondiale de la liberté de la presse à l’occasion de laquelle les droits et les devoirs des médias sont particulièrement évoqués. La journée en question a été votée par l’Assemblée générale de l’Onu en 1991, sur l’initiative des journalistes africains qui, réunis à Windhoek en Namibie, ont créé la Journée africaine de l’information et sensibilisé la communauté internationale sur la nécessité de créer une journée à l’échelle mondiale dédiée à la liberté de la presse. Ce faisant, ils ont ouvert aux journalistes œuvrant ici et là à travers le monde, un moment fort de réflexion sur leur profession exercée dans des conditions difficiles, mais qu’ils parviennent à surmonter, grâce à leur noble et louable mission à laquelle ils demeurent profondément attachés. En ce qui concerne plus particulièrement le journal Le Renouveau du Burundi, nous avons parlé des contraintes quotidiennement vécues par les journalistes dans un numéro spécial publié à l’occasion de son 42e anniversaire, le lundi 13 avril 2020.Pour définir l’environnement nécessaire à la liberté de la presse, il est bon de commencer par déterminer les droits essentiels à l’exercice de la profession de journaliste. Parmi ces droits figure notamment celui , pour le journaliste, de collecter, de traiter et de diffuser librement une information véridique. Qu’en est-il dans notre pays ? Dans l’exercice de leur métier, les journalistes sont soumis à la loi sur la presse et au code d’éthique et de déontologie professionnelle qu’ils ont eux-mêmes conçus et élaborés. Ces deux instruments reconnaissent la liberté de la presse, tout en prévoyant des restrictions. La Constitution de la république du Burundi reconnaît également que chaque citoyen exerce librement ses droits et ses libertés, pourvu que ces derniers ne portent pas atteinte aux droits et à la liberté d’autrui, à la sécurité et à l’ordre public, à l’intégrité territorial et à l’ordre constitutionnel. Mais ces restrictions ne doivent pas affecter le fondement des droits et des libertés inscrits dans la loi fondamentale et dans celles qui en découlent. C’est dire que les journalistes doivent examiner les faits à partir d’une grande variété de sources avant de choisir ce qui constitue la vérité. C’est à titre illustratif, le cas du coronavirus à propos duquel les informations parfois contradictoires arrivent en masse sur les écrans des ordinateurs et des téléphones portables. Il s’agit d’un exercice difficile pour tout journaliste soumis à l’exigence de l’exactitude. C’est à cette dernière que ne cesse de nous convier l’autorité ministérielle en charge de la communication et des médias lors des ateliers organisés à l’intention des responsables des médias et des journalistes appelés, dans l’exercice de leur profession, au respect des lois votées par le peuple burundais à travers ses élusLa liberté de la presse ou la liberté tout court a donc des limites fixées par des lois à travers le monde. Aux journalistes burundais comme  ceux d’ailleurs d’éviter d’être des hors-la-loi dans l’accomplissement de leurs difficiles tâches quotidiennes concernant leur profession, également soumise aux règles d’éthique et de déontologie, c’est-à-dire des règles que les membres appartenant à la même profession s’imposent  eux-mêmes.Dans notre pays, la Journée mondiale de la liberté de la presse a été célébrée le lundi 4 mai 2020  où huit meilleures productions médiatiques, toutes catégories confondues, ont été primées par le Conseil national de la communication (CNC).

       Pascaline Biduda

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