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Editorial>

Nombreux étaient les Burundais qui, vendredi dernier, entre  9 heures et 12 heures, avaient le portable collé à l’oreille pour suivre une émission publique animée, à partir du chef-lieu de la province de Cibitoke, à l’ouest du Burundi, par les porte-parole des différentes institutions de l’Etat burundais. Parmi ces derniers figuraient notamment, Jean Claude Karerwa Ndenzako, porte-parole du Président de la République Pierre Nkurunziza et Prosper Ntahorwamiye, Secrétaire général et porte-parole du Gouvernement. Retransmise en direct par les radios comme à l’accoutumée, l’émission publique a offert une précieuse occasion aux journalistes d’abord, puis à la population, de poser en toute liberté et en toute sérénité, les questions intéressant la vie de la nation dans divers domaines. Le premier porte-parole à avoir pris la parole est Jean Claude Karerwa, porteur d’un message du chef de l’Etat, un message de paix, de bonne santé et de salutations en direction du peuple burundais qui attend, dans la paix et la sécurité, le bon déroulement des prochaines élections démocratiques pluralistes. Le Président de la République Pierre Nkurunziza appelle, dans son message, les Burundais à suivre strictement les conseils prodigués par les autorités sanitaires en ce moment où le coronavirus domine malheureusement l’actualité planétaire. Les médias écrits et audiovisuels ayant déjà fait leur devoir, nous ne reviendrons pas sur tout ce qui a été dit au cours de cette émission publique, l’objectif d’un éditorial étant de donner un point de vue.Nombreux étaient les Burundais qui, vendredi dernier, entre  9 heures et 12 heures, avaient le portable collé à l’oreille pour suivre une émission publique animée, à partir du chef-lieu de la province de Cibitoke, à l’ouest du Burundi, par les porte-parole des différentes institutions de l’Etat burundais. Parmi ces derniers figuraient notamment, Jean Claude Karerwa Ndenzako, porte-parole du Président de la République Pierre Nkurunziza et Prosper Ntahorwamiye, Secrétaire général et porte-parole du Gouvernement. Retransmise en direct par les radios comme à l’accoutumée, l’émission publique a offert une précieuse occasion aux journalistes d’abord, puis à la population, de poser en toute liberté et en toute sérénité, les questions intéressant la vie de la nation dans divers domaines. Le premier porte-parole à avoir pris la parole est Jean Claude Karerwa, porteur d’un message du chef de l’Etat, un message de paix, de bonne santé et de salutations en direction du peuple burundais qui attend, dans la paix et la sécurité, le bon déroulement des prochaines élections démocratiques pluralistes. Le Président de la République Pierre Nkurunziza appelle, dans son message, les Burundais à suivre strictement les conseils prodigués par les autorités sanitaires en ce moment où le coronavirus domine malheureusement l’actualité planétaire. Les médias écrits et audiovisuels ayant déjà fait leur devoir, nous ne reviendrons pas sur tout ce qui a été dit au cours de cette émission publique, l’objectif d’un éditorial étant de donner un point de vue.Véritable et heureuse initiative scellée du sceau personnel du Président de la République Pierre Nkurunziza, les émissions publiques sont devenues au fil du temps, le miroir dans lequel se reflète l’état de la démocratie dans notre pays. Disons-le tout de suite, la démocratie aux couleurs burundaises se trouve dans un état satisfaisant. C’est grâce à la démocratie qui, depuis 2005, avance dans la bonne direction, que le peuple burundais découvre de plus en plus l’usage de la liberté d’expression qui n’était qu’un vain mot lors des régimes politiques issus des coups de force. C’est la raison pour laquelle nous avons indiqué, en tête du présent éditorial, que les émissions publiques sont synonymes de la parole libérée. Finie l’époque des bouches muselées, vive la nouvelle époque de la parole libérée ! En posant en toute liberté et en toute sérénité, toutes les questions qui lui tiennent à cœur, le peuple burundais montre en même temps à quel point il est profondément attaché aux émissions publiques qui, on ne le répètera jamais assez, sont l’indice le plus probant des changements démocratiques opérés dans notre pays, depuis l’avènement du parti CNDD-FDD au pouvoir, à l’issue des élections démocratiques de 2005, à l’origine d’une nouvelle ère politique dont nous ne pouvons que nous réjouir, sachant d’où  nous sommes venus c’est-à-dire de l’époque des régimes politiques, issus des coups de force et de celle des violences inter-ethniques, les unes plus meurtrières que les autres. Grâce à cette nouvelle ère politique et démocratique dont les émissions publiques sont l’indice le plus probant, il n’y a plus de place à ce qui, dans un triste passé, a fait la honte de notre histoire. Le niveau de maturité politique déjà atteint par le peuple burundais constitue le levain de cette nouvelle ère politique et démocratique.C’est en jouissant de cette nouvelle ère que les Burundais remplissant toutes les conditions exigées par la loi, se présenteront prochainement aux urnes pour dire oui à un avenir meilleur.

LOUIS KAMWENUBUSA

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