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PROVINCE DE CIBITOKE> Emission publique des porte-paroles de différentes institutions

Au chef lieu de la province de Cibitoke s’est tenue une émission publique des porte-paroles de différentes institutions, le vendredi 20 mars 2020. Ces portes paroles ont répondu aux différentes questions posées par les journalistes et  la population de différentes provinces.cibi2cibi

cibi1Avant d’entrer dans le vif du sujet, le porte-parole du chef de l’Etat Jean Claude Karerwa Ndenzako a d’abord transmis les salutations et le message du chef de l’Etat Pierre Nkurunziza à tous ceux qui étaient présents et à tous les Burundais. Le chef de l’Etat souhaite que tous les Burundais mettent en application toutes les mesures prises par le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida pour lutter contre la pandémie du Coronavirus. Le chef de l’Etat est satisfait du travail louable que la CVR est en train de faire. Le chef de l’Etat demande aux politiciens d’éviter de se chamailler entre eux au cours des échéances électorales prochaines. En plus de cela, le chef de l’Etat Pierre Nkurunziza a demandé aux différentes coopératives collinaires qui ont reçu les dix millions de les utiliser minutieusement sans malversation parce que cet argent sera remboursé. A la question du respect des quotas éthniques au sein des Organisations non gouvernementales (ONG)  et dans d’autres institutions de l’Etat exigés par la Constitution burundaise et l’Accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi, le porte-parole du chef de l’Etat Jean Claude  Karerwa Ndenzako a indiqué que certaines ONG respectent ces quotas. Mais, il y a d’autres   qui  ne les mettent pas bien en application. Il a indiqué que celles qui ne le feront pas ne seront pas autorisées  de continuer à travailler sur le sol burundais tant qu’elles n’acceptent pas de respecter à la lettre les lois burundaises.

Les prochaines élections pluralistes se dérouleront en bonne et due forme

A la question de savoir les mesures qui sont en train d’être prises par le gouvernement burundais pour que le Coronavirus ne perturbe pas le bon déroulement des prochaines élections, le porte-parole et secrétaire général du gouvernement Prosper Ntahorwamiye a indiqué que le gouvernement burundais a pris en mains  la question. Le gouvernement a mis en place une commission chargée de suivre de près l’évolution de cette maladie. Une place qui sert de mise en quarantaine les personnes suspects de porter cette maladie en provenance de l’étranger a été aménagée sans oublier d’autres mesures qui sont déjà prises. M.Ntahorwamiye a rassuré la population burundaise que les prochaines élections  se dérouleront en bonne et due forme car la vie continue même pendant les périodes dures.A la question des grognes de la population quant au mauvais accueil envers les femmes enceintes observé actuellement à l’hôpital militaire de Kamenge, le porte-parole du ministère ayant la santé publique dans ses attributions Jean Bosco Girukwishaka a fait savoir qu’il s’est observé une mauvaise compréhension entre les patients et l’hôpital militaire. Mais, M. Girukwishaka n’a pas nié qu’il y a des infirmiers et infirmières qui n’accueillent pas bien les malades mais il a précisé que ceux qui seront appréhendés seront punis conformément à la loi.

Aucun cas de Coronavirus au Burundi jusqu’à présent

Concernant la maladie du Coronavirus au Burundi, M.Girukwishaka a indiqué qu’il n’est pas encore arrivé le temps de fermer les frontières car aucun cas de personne portant cette maladie n’a été signalée au Burundi jusqu’à présent. D’autres hôtels sont en train d’être aménagés pour que les diplomates se mettent là bas et ce sont eux-mêmes qui payeront les frais de séjour dans ces hôtels.Concernant les nouveaux enseignants recrutés qui n’ont pas encore commencé leur travail  dans certaines provinces alors qu’ils ont trouvé le test de recrutement, le porte-parole du ministère en charge de la formation professionnelle Liboire Bigirimana a indiqué que le ministère n’était pas au courant de cette question mais qu’il va prendre la question en mains afin de trouver une solution adéquate.Concernant la politique de l’ajustement salarial en cours, le porte-parole du ministère de la Fonction publique et de l’emploi a indiqué que l’on est à l’étape du calcul des moyens financiers qui sont nécessaires pour la mise en application de cette politique. Dans cette dernière, chaque employé sera rémunéré en fonction de la nature de son  travail et même les sous contrats seront concernés. Il a tranquillisé les employés qui sont à la 3è année d’ajustement salarial alors que les autres sont à la 5è année  qu’ils seront rétablis dans leurs droits. A la question des spéculations sur les produits Brarudi, le sucre et le ciment, le ministère ayant le commerce dans ses attributions indique qu’environ 80 commerçants ont été déjà sanctionnés à cause des fautes commises. Ces commerçants verseront une somme de dix millions sur les comptes de l’Etat, a indiqué la porte-parole du ministère en charge du commerce, la prénommée Gloriose.A la question des réfugiés politiques qui ont été bloqués en Ouganda au moment où ils rentraient dans leur pays, M.Karerwa leur a demandé de rentrer tout en respectant la loi. Il a indiqué que leur pays les attend impatiemment.A la question de la route Bujumbura-Rugombo déjà endommagée après un certain temps de sa construction, la porte-parole du ministère en charge des travaux publics, la prénommée Jeanne, a indiqué que la réhabilitation de la partie endommagée va bientôt commencer. Concernant la construction des routes qui sont déjà sur la liste, elle a fait savoir que les moyens financiers sont disponibles et que les activités vont bientôt commencer.Concernant la cimenterie Buceco qui handicape la vie des habitants environnants y compris le lycée de Cibitoke,  la porte-parole de ce ministère a indiqué que le ministère est en train de collaborer avec l’administration afin de trouver une solution adéquate.Concernant l’interdiction de l’importation, commercialisation et utilisation des emballages non biodégradables comme les sachets, la porte-parole du ministère ayant l’environnement dans ses attributions, Emérence Nirera a remercié ceux qui ont déjà compris le programme de l’Etat en utilisant les emballages biodégradables. Elle a interpellé les autres à emboîter le pas à ceux qui ont déjà mis en application cette politique du gouvernement. Mais Mme Nirera n’a pas nié que des sachets s’observent encore sur les marchés alors que l’échéance de 18 mois accordée a pris fin.

Martin  Karabagega

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