Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

S.A.D> Actions de soutien des victimes des inondations

Certains victimes des inondations de la Zone Buterere sont installés dans des sites où quelque fois ils reçoivent des aident de la part des bienfaiteurs. D’autres sont restés dans les familles mais leur état est toujours critique. Le représentant de        «  Social action and developement » (Sad) ou Action social pour le développement , Bienvenue Munyerere nous a appris qu’ils sont en train de mener des actions de solidarité  dans l’encadrement des enfants, mais aussi des adultes pour les préparer à l’auto-prise en charge pour leur éviter la dépendance aux aides des bienfaiteurs.

Les changements climatiques qui se s’observent dans notre pays ont fait qu’il y ait des victimes des inondations. Certains d’entre eux se sont installés dans les sites où ils habitent en permanence. Les enfants sont les plus touchés par ces catastrophes, certains abandonnent l’école et ceux qui continuent d’étudier sont obligés d’aller à la décharge pour y chercher à manger. Selon le  représentant légal de Sad, une sensibilisation sur les mesures d’hygiènes est nécessaire pour les aider à surmonter la panique notamment en ces jours-ci où on parle de l’épidémie de coronavirus 2019 ou d’autres maladies des  mains sales. Ce sont des lieux où il y a  manque de latrines  ou la bonne utilisation de celles qui existent laisse aussi à désirer surtout pour les petits enfants de moins de dix ans. Tout cela risque de causer des maladies des mains sales. Ils leurs apprennent également le lavage régulier à l’eau propre et au savon pour se protéger contre les maladies des mains sales. M. Munyerere nous a signalé qu’ils ont compris la nécessité d’apprendre aux jeunes filles les mesures d’hygiène corporelle; ils leur ont fourni des serviettes hygiéniques. Mais cette  prise en charge ne durera pas pour toujours, c’est pourquoi ils leur demandent de se mettre dans des groupements de solidarité pour faire des activités génératrices revenus. Ils leur ont également appris à lutter contre les violences sexuelles et celles basées sur le genre d’autant plus qu’ils habitent ensemble,  hommes et femmes. M. Munyerere a demandé qu’il y ait des projets d’insertion des victimes, mais le gouvernement seul n’en est pas capable. Il demandé à tout un chacun d’apporter sa contribution pour venir en aide aux victimes surtout aux enfants car c’est l’avenir de demain, poursuit-il.

Aline Nshimirimana

Ouvrir