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Bubanza-Cibitoke> Relèvement économique des communautés vulnérables

Les vulnérables identifiés en provinces de Bubanza et Cibitoke par le Bureau diocésain de développement de Bubanza pour bénéficier une aide de caprins n’ont pas tous été servis. Leur grogne est partagée avec la  société Socomed qui avait fourni ces caprins et qui n’a pas été payée. Les ménages qui ont livré leurs chèvres à cette société restent dans la confusion sur le paiement. La Socomed dit que la réponse à ces problèmes se  trouve chez Caritas internationale Belgique. cibitoke

Certains des vulnérables qui allaient bénéficier de l’appui en caprins en provinces de Bubanza et Cibitoke n’ont pas été servis. Ils se posent des questions sur le mobile de cette situation. Ils ne parviennent pas à comprendre comment ils avaient été identifiés pour acquérir une chèvre mais que les choses soient tournées autrement. Tout simplement, ils disent qu’ils ne savent pas où seraient allées ces chèvres. Pour les ménages qui avaient livré les chèvres et qui attendaient le paiement, la situation est tout autre. Ils profèrent même des menaces. Mais contre qui ? Ils s’attaquent surtout à la société Socomed qui avait gagné le marché pour fournir ces caprins.

 
Le nœud du problème se  trouve quelque part 

Le Directeur Général de la Socomed, Pascal Uwitonze, n’en revient pas si on parle du cas de livraison des caprins destinés aux vulnérables de Bubanza et Cibitoke. Sa société est la première victime de cette situation? dit-il. En effet, elle avait bel et bien fourni plus de mille deux cent chèvres de race locale et  plus de cent boucs de race améliorée à l’organisation Caritas internationale Belgique. Mais, cette livraison  s’est heurtée à la mesure de suspension pour faire le réenregistrement des ONG. La réception n’a donc pas été immédiate. Ce qui a fait que ces chèvres soient gardées ensemble pendant un certain temps, occasionnant ainsi la mort de certaines d’entre elles. Voilà alors le nœud du problème qui a fait que certains vulnérables n’aient pas été appuyés. C’est malheureux car, la Socomed  réclame  jusqu’ici le paiement de plus de cent millions de franc burundais à cette ONG Caritas internationale Belgique. Cela lui permettrait de payer à son tour les ménages qui avaient livré leurs chèvres et qui sont dans la pauvreté à cause du non paiement. M.     Uwitonze regrette ce qu’il appelle une manœuvre dilatoire de Caritas internationale Belgique. Il regrette surtout le risque de perdre la crédibilité auprès des banques et des divers partenaires suite à cette situation. Il appelle l’administration à suivre de près le cas de ceux qui n’ont pas été appuyés alors qu’ils étaient sur les listes des bénéficiaires.

 
Alfred Nimbona

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