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SFBSP-BURUNDI> Atelier de sensibilisation des activistes des droits des femmes et des filles

La Solidarité des femmes burundaises pour le bien-être  social et le progrès    ( SFBSP) organise un atelier du jeudi 12 au vendredi 13 mars 2020 pour sensibiliser les activistes des droits des femmes et des filles. Le but est de permettre aux participants à lutter contre les préjugés et stéréotypes  sexistes pour favoriser l’égalité des genres et la participation active des femmes et des filles dans les instances de prise de décision au niveau de base.

 
atelierCet atelier est organisé à l’intention des femmes paires éducatrices « imboneza », les anti VSBG (Violences sexuelles basées sur le genre) et les chefs locaux de la province de Bujumbura et ceux de la municipalité de Bujumbura. C’est pour sensibiliser les  femmes et les filles qui participent activement dans les instances de prise de décision au niveau local afin de parvenir à l’égalité de genres au Burundi. Dans une interview accordée par la chargée de Projet de lutte contre les VSBG et promotion des droits des femmes à la SFBSP, Divine Kaneza après l’ouverture de l’atelier, elle a indiqué que ces activités permettront de rendre les femmes solidaires  afin qu’elles se soutiennent entre elles en participant activement dans les instances de prise de décision.Les chefs de quartier et les chefs locaux participent dans cet atelier afin qu’ils soutiennent les femmes au cours des prochaines élections, a dit Mme Kaneza. « Les femmes sont capables d’être des leaders pour diriger. Tous ensembles, soutenons les femmes pour qu’elles participent activement dans les instances de prise de décision pour parvenir à l’égalité des genres », a-t-elle ajouté.Quant au problème qui empêche les femmes à atteindre un pourcentage adéquat dans les instances de prise de décision, Mme Kaneza a fait savoir que les femmes se sous-estiment en ne sachant pas qu’elles sont capables. D’autres défis sont liés au manque de moyens financiers suffisants pour organiser des propagandes.Comme l’a indiqué une des leaders du quartier Twinyoni, Dorothée Hakizimana, les femmes veulent être au même niveau que les hommes  parce qu’elles sont capables de beaucoup de choses dans beaucoup de domaines.

 Martin Karabagega

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