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Editorial>

C’est  sous la présidence du Chef de l’Etat Pierre Nkurunziza que les cérémonies marquant la Journée internationale de la femme se sont déroulées, ce lundi 9 mars 2020,  à Gitega, nouvelle capitale politique du Burundi où une foule  immense de femmes mais aussi d’hommes  s’était rassemblée pour célébrer l’événement dont les détails ont été  portés à votre attention par les journalistes présents sur place. Dans  notre précédent éditorial, nous vous avons parlé du thème central choisi pour marquer l’événement et qu’il nous plaît de rappeler : « Levons-nous tous  dans la réalisation des droits des femmes ». De même qu’il nous plaît de rappeler que la Journée internationale de la femme édition 2020,  intervient à la veille des élections démocratiques pluralistes que nous débuterons le 20 mai prochain avec les élections du président de la République, des députés et des conseillers communaux. Qu’il nous plaise également de parler  de la femme burundaise, la femme  leader en tête, et de l’échéance électorale en      vue ! Dans  son  message  à la Nation à l’occasion du troisième anniversaire de la mise en place des  institutions démocratiquement élues,  le président de la  République Pierre Nkurunziza déclarait : « L’objectif principal de la campagne de moralisation de la société  est d’amener  la population burundaise à ouvrir les yeux, à voir clair, afin d’éviter d’avancer à tâtons et de suivre des voies sans  issues, éviter de pénétrer dans une  forêt  inconnue  au risque de rencontrer une surprise désagréable. Les  gens doivent écouter pour comprendre,  et ils doivent se convaincre que   le Burundi est un trésor sans égal sur lequel il faut veiller jalousement ». Nul doute que  le  message présidentiel est allé tout  droit dans les cœurs des femmes aujourd’hui mieux convaincues qu’hier que  des voies sans issues sont  absolument à éviter pour que le Burundi soit à jamais un pays sûr et rassurant pour tous, grâce à la paix et à la démocratie en train d’être consolidées.  Ces voies sans issues s’appellent, entre autres, les régimes politiques antidémocratiques tels que nous les avons connus  dans un passé fort amer. C’est pour une société gérée selon les normes d’un Etat moderne juste et démocratique que la femme burundaise, aujourd’hui politiquement mûre, continue et continuera de se battre, en empruntant des voies qui garantissent les meilleurs  résultats.C’est  sous la présidence du Chef de l’Etat Pierre Nkurunziza que les cérémonies marquant la Journée internationale de la femme se sont déroulées, ce lundi 9 mars 2020,  à Gitega, nouvelle capitale politique du Burundi où une foule  immense de femmes mais aussi d’hommes  s’était rassemblée pour célébrer l’événement dont les détails ont été  portés à votre attention par les journalistes présents sur place. Dans  notre précédent éditorial, nous vous avons parlé du thème central choisi pour marquer l’événement et qu’il nous plaît de rappeler : « Levons-nous tous  dans la réalisation des droits des femmes ». De même qu’il nous plaît de rappeler que la Journée internationale de la femme édition 2020,  intervient à la veille des élections démocratiques pluralistes que nous débuterons le 20 mai prochain avec les élections du président de la République, des députés et des conseillers communaux. Qu’il nous plaise également de parler  de la femme burundaise, la femme  leader en tête, et de l’échéance électorale en      vue ! Dans  son  message  à la Nation à l’occasion du troisième anniversaire de la mise en place des  institutions démocratiquement élues,  le président de la  République Pierre Nkurunziza déclarait : « L’objectif principal de la campagne de moralisation de la société  est d’amener  la population burundaise à ouvrir les yeux, à voir clair, afin d’éviter d’avancer à tâtons et de suivre des voies sans  issues, éviter de pénétrer dans une  forêt  inconnue  au risque de rencontrer une surprise désagréable. Les  gens doivent écouter pour comprendre,  et ils doivent se convaincre que   le Burundi est un trésor sans égal sur lequel il faut veiller jalousement ». Nul doute que  le  message présidentiel est allé tout  droit dans les cœurs des femmes aujourd’hui mieux convaincues qu’hier que  des voies sans issues sont  absolument à éviter pour que le Burundi soit à jamais un pays sûr et rassurant pour tous, grâce à la paix et à la démocratie en train d’être consolidées.  Ces voies sans issues s’appellent, entre autres, les régimes politiques antidémocratiques tels que nous les avons connus  dans un passé fort amer. C’est pour une société gérée selon les normes d’un Etat moderne juste et démocratique que la femme burundaise, aujourd’hui politiquement mûre, continue et continuera de se battre, en empruntant des voies qui garantissent les meilleurs  résultats.En  participant, volontairement  et massivement à l’effort national de financement des élections démocratiques pluralistes en vue,  les femmes burundaises ont fait preuve d’un esprit patriotique sans égal et d’un engagement ferme à faire triompher la seule cause de la démocratie comme instrument majeur au service de la paix et du développement. Pour concrétiser un tel idéal, la contribution des femmes est  plus que  nécessaire,  leur rôle dans  la recherche d’un avenir meilleur étant  irremplaçable. C’est dans le respect  de la nouvelle Constitution de la République du Burundi,  des lois qui en émanent  et du verdict des urnes que les femmes burundaises répondront sereinement, massivement  et spontanément aux prochains rendez-vous électoraux, pour s’exprimer librement  sur leurs choix politiques dans une participation  réelle et active à la vie politique du pays.L’année 2020 sera-t-elle celle du renforcement  des actions déjà menées en direction de la démocratie ? C’est par l’affirmative que les femmes burundaises y auraient répondu si  la question leur était posée. C’est avec elles que la démocratie sera toujours à l’honneur, loin des violences cycliques qui, dans le passé, ont porté un coup dur  au développement du pays. 

Louis Kamwenubusa

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