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La fin du deuxième trimestre 2020 se fait de plus en plus proche. Il s’agit, pour les écoliers et les élèves n’ayant pas satisfait aux examens du premier trimestre, d’un moment de travail assidu menant tout droit au succès. Qu’il est heureux de célébrer la fête de Pâques avec un bon bulletin scolaire ! Qu’il est si agréable d’entamer sereinement le troisième trimestre clôturant l’année scolaire, en attendant de bien passer les grandes vacances d’été ! Celles et ceux qui, au premier trimestre, ont échoué dans l’une ou l’autre matière, doivent se convaincre qu’il leur est demandé de consentir beaucoup plus d’efforts pour s’améliorer à leur grande satisfaction, à celle de leurs parents et de leurs enseignants guidés par le soucis majeur de voir l’école demeurer un lieu du savoir-être et du savoir-faire, l’enseignement qui y est dispensé étant destiné à faire de l’enfant d’aujourd’hui l’adulte de demain. C’est en ayant toujours à l’esprit ce noble et louable objectif de l’école que les apprenants chercheront à éviter les échecs en milieux scolaires pouvant également émaner de diverses raisons que nous avons essayé d’indiquer dans le présent commentaire inspiré du deuxième trimestre scolaire tendant à sa fin.La fin du deuxième trimestre 2020 se fait de plus en plus proche. Il s’agit, pour les écoliers et les élèves n’ayant pas satisfait aux examens du premier trimestre, d’un moment de travail assidu menant tout droit au succès. Qu’il est heureux de célébrer la fête de Pâques avec un bon bulletin scolaire ! Qu’il est si agréable d’entamer sereinement le troisième trimestre clôturant l’année scolaire, en attendant de bien passer les grandes vacances d’été ! Celles et ceux qui, au premier trimestre, ont échoué dans l’une ou l’autre matière, doivent se convaincre qu’il leur est demandé de consentir beaucoup plus d’efforts pour s’améliorer à leur grande satisfaction, à celle de leurs parents et de leurs enseignants guidés par le soucis majeur de voir l’école demeurer un lieu du savoir-être et du savoir-faire, l’enseignement qui y est dispensé étant destiné à faire de l’enfant d’aujourd’hui l’adulte de demain. C’est en ayant toujours à l’esprit ce noble et louable objectif de l’école que les apprenants chercheront à éviter les échecs en milieux scolaires pouvant également émaner de diverses raisons que nous avons essayé d’indiquer dans le présent commentaire inspiré du deuxième trimestre scolaire tendant à sa fin.Parmi des raisons d’échecs en milieux scolaires figure l’indisposition de l’apprenant à suivre la matière enseignée. Dans un cas pareil, les parents pourraient approcher les psychopédagogues capables de leur venir utilement en aide, en leur prodiguant des conseils de nature à faire face à ce handicap qui est une incapacité à suivre l’enseignant. Pour ce cas bien précis, il est également à conseiller la création des centres de psychopédagogie, qui sont des lieux spécialisés pour le redressement psychologique de l’apprenant, généralement encadrés par des psychopédagogues disposant, comme le mot l’indique, d’une formation spécialisée en matière de la pédagogie de redressement psychologique. L’inattention de l’apprenant constitue un autre obstacle à sa concentration nécessaire aux réussites scolaires. C’est en évitant de se distraire et de se faire distraire que les écoliers et les élèves, de même que les étudiants, parviendront aux bons résultats attendus d’eux par tous les partenaires de l’éducation et par toute la société burundaise. En ce moment où il est particulièrement question des élections démocratiques pluralistes que nous débuteront le 20 mai prochain, après une campagne électorale qui, elle, commencera le 25 avril prochain, il est conseillé aux apprenants remplissant toutes les conditions exigées par la loi burundaise, de ne porter leur attention que sur la seule échéance électorale en vue, mais de s’y préparer tout en s’attelant à leurs activités scolaires, pour éviter des surprises désagréables aux prochains examens et aux autres qui suivront. Une chanson apprise à l’école dit : « Bana b’iwacu nimukunde kwiga, uguca ubwenge nikwo gukira, Uburundi bwose bubahanze amaso … ». Ce qui, dans la langue de Molière peut être traduit ainsi : « Enfants de chez nous, aimez l’école qui éduque et sauve, le Burundi porte son regard sur vous … ».  Y a-t-il mieux que cette chanson pour faire aimer l’école, pour  dire aux apprenants : « Non aux échecs scolaires, oui aux bons bulletins scolaires ! ». Il est à souhaiter que tous les partenaires de l’éducation s’emploient activement à tout ce qui est de nature à honorer l’école.

                             Pascaline Biduda                                                                                       

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