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8 mars : Plaider en faveur de l’autonomisation économique de la femme

Nombreux sont certainement les hommes et les femmes qui, au Burundi comme ailleurs, se sont depuis longtemps posé la question de savoir si le programme de développement durable de l’Organisation des Nations unies visant à éradiquer la pauvreté d’ici 2030, est réalisable sans l’autonomisation économique des femmes. Dans Le Renouveau du Burundi du 30 janvier 2020 à la page 7, il est indiqué que « cet objectif ne peut être atteint si nous continuons à avancer dans la même voie et à laisser les femmes à l’écart », ou encore que « l’autonomisation économique des femmes est fondamentale pour la réduction de la pauvreté et une condition préalable au développement durable … ». Celles et ceux intéressés par les inégalités fondées sur le genre peuvent lire dans le même journal cette recommandation : « les Etats et les régions doivent s’engager à donner la priorité à l’autonomisation et à l’inclusion des femmes, en reconnaissant cette question comme une condition préalable au développement durable». Si nous avons tenu à porter notre choix sur ces citations, c’est que toute l’importance de l’autonomisation économique des femmes se trouve là. C’est  dire que tous les Etats du monde entier doivent agir vite et bien pour trouver une réponse appropriée à cette question, tout en ayant à l’esprit l’ambitieux programme onusien d’éradiquer la pauvreté d’ici 2030. Nombreux sont certainement les hommes et les femmes qui, au Burundi comme ailleurs, se sont depuis longtemps posé la question de savoir si le programme de développement durable de l’Organisation des Nations unies visant à éradiquer la pauvreté d’ici 2030, est réalisable sans l’autonomisation économique des femmes. Dans Le Renouveau du Burundi du 30 janvier 2020 à la page 7, il est indiqué que « cet objectif ne peut être atteint si nous continuons à avancer dans la même voie et à laisser les femmes à l’écart », ou encore que « l’autonomisation économique des femmes est fondamentale pour la réduction de la pauvreté et une condition préalable au développement durable … ». Celles et ceux intéressés par les inégalités fondées sur le genre peuvent lire dans le même journal cette recommandation : « les Etats et les régions doivent s’engager à donner la priorité à l’autonomisation et à l’inclusion des femmes, en reconnaissant cette question comme une condition préalable au développement durable». Si nous avons tenu à porter notre choix sur ces citations, c’est que toute l’importance de l’autonomisation économique des femmes se trouve là. C’est  dire que tous les Etats du monde entier doivent agir vite et bien pour trouver une réponse appropriée à cette question, tout en ayant à l’esprit l’ambitieux programme onusien d’éradiquer la pauvreté d’ici 2030. Une chanson française dont le nom de l’auteur nous échappe pour le moment dit que « la femme est l’avenir de l’homme ». Nous nous autorisons de paraphraser en disant que la femme est le flambeau qui éclaire toute société humaine et qu’à ce titre, elle mérite que ses droits fondamentaux soient respectés, car c’est toute la communauté humaine qui en bénéficiera dans divers domaines. Parmi ces droits essentiels figure naturellement l’autonomisation économique des femmes qui exige que tous les gouvernements du monde entier y apportent rapidement une réponse adéquate, l’horizon 2030 décidé par l’Onu se faisant proche. N’est-il pas souhaitable que l’Onu convoque une conférence internationale extraordinaire sur cette question bien précise de l’autonomisation économique des femmes ? Si tel n’était pas le cas, il est certain que des voix s’élèveraient pour condamner l’immobilisme des hommes qui dominent sur le marché du travail. N’est-il pas regrettable que seules 50% des femmes aptes au travail soient dans la population active contre 77% des hommes ? Une telle inégalité et tant bien d’autres ne constituent-elles pas un obstacle sérieux au développement humain durable tel que voulu par l’Onu? Les grands décideurs politiques et économiques de la planète étant essentiellement des hommes, il est fort à douter que l’autonomisation économique des femmes soit bientôt une réalité et que cela ne reste un slogan de plus, en dépit des inégalités basées sur le genre qu’aucun prétexte ne saurait justifier. C’est dire combien le rôle des hommes à l’esprit dominateur est très important dans l’accessibilité de la femme à tous ses droits devant être reconnus et respectés par toute la communauté humaine.Il est donc impérieux que soit démantelé l’état d’esprit ancré dans les mauvaises habitudes des hommes pour que justice soit faite en faveur des femmes dont le seul tort est de réclamer légitimement l’exercice de leurs droits. Sachons tirer profit de la Journée internationale de la femme célébrée le 8 mars de chaque année, pour appuyer et accompagner la femme dans toutes ses revendications qui ne sont que fort légitimes et qui se rapportent à ses droits vitaux. Pensons-y déjà car cette journée toute particulière qui lui est dédiée sera célébrée dans notre pays le 9 mars 2020 sous le thème « Levons-nous tous pour la réalisation des droits des femmes », thème qui cadre bien avec le sujet de notre commentaire. Puisse la planète, notre mère commune, nous ouvrir les portes d’une meilleure compréhension en faveur de la femme !

  Pascaline Biduda

 

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