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FEBUKA> Formation d’entraîneurs, niveau II

Développer le système sportif national, un des obejectifs

 

DSC 0633La Fédération burundaise de karaté ( Febuka) a organisé, en collaboration avec le Comité national olympique (Cno), du 4 au 10 juillet dans les enceintes de l’Ecole française, une formation en faveur de 47 entraîneurs dont 11 femmes et 36 hommes. Le volet suivant concerne les arbitres, du 3 au 9 août 2019 et le dernier va s’occuper du personnel et les cadres administratifs dans la gestion et l’organisation des compétitions. L’expert de la Fédération mondiale de karaté, Sensei Farid Shuhaibi est venu pour faciliter cette activité.  

 

Dans un entretien avec le président de la Febuka Sensei Christophe Nkurunziza, le mercredi 10 juillet, il a fait savoir que l’objectif de la Febuka est d’implanter le karaté sur tout le territoire national et c’est pourquoi on a invité les entraîneurs provenant de l’intérieur du pays suivant les régions, c’est-à-dire Muyinga, Ngozi et Gitega et qui ont rencontré ceux de Bujumbura. M. Nkurunziza salue la façon dont cette formation se déroule et pense que ce sera une belle occasion pour les bénéficiaires de découvrir les difficultés rencontrées par rapport au nouveau règlement, surtout qu’on est dans l’année olympique où on a mené des changements au niveau de la réglementation des compétitions. Dans le même cadre de renforcer le niveau du karaté  au Burundi, le président de la Febuka a indiqué qu’il a élaboré un  projet qu’il a intitulé projet de développement intégral du karaté via la solidarité olympique et la Fédération mondiale de karaté. « Je leur ai communiqué les besoins et nos défis au niveau du  karaté burundais et ils ont compris. Nous les en remercions beaucoup. Nous attendons de cette formation alors, des résultats satisfaisants après les trois sessions et tout cela va se remarquer lors de la compétition d’évaluation.»  Il a promis que la Febuka va organiser des séances de formation pour partager l’expérience avec ceux de l’intérieur du pays pour que lors des compétitions, on ne puisse savoir celui qui va gagner.Pour Révérien Mbanzendore, un des bénéficiaires de la formation,  cette séance vient au moment opportun car, elle va aider dans l’amélioration de la méthodologie de travail. «Cette formation va nous permettre d’acquérir suffisamment de capacités pour pouvoir les partager à nos petits frères karatékas.»

Olivier Nishirimbere, Nanan Kashindi Glorieuse (Stagiaire)

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