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IFB> Ateliers de dessin pour les enfants

Des moyen concrets d’arriver à des débouchés professionnels

 

DSC01367A chaque vacance scolaire, l’Institut français du Burundi(IFB) organise des ateliers de dessin pour les enfants.  Il s’agit des poubelles surtout les bidons de détergent qui ont été récupérés et transformés en masques, et leur chevelure correspond à des plantes.  

 

Selon Olivier Jayne, directeur délégué de l’IFB, à travers ces ateliers, l’IFB a une double objectif à savoir, répondre à l’attente des parents en trouvant une activité pour leurs enfants et les amener à l’éveille sur ces activités. Le deuxième objectif est de créer des débouchés professionnels pour les artistes que cet institut a repérés. « Tous les animateurs de ces ateliers sont de jeunes talentueux qu’on a repérés à l’IFB. Ils ont du talent mais n’ont pas de débouchés par rapport à leurs talents. Sur la période de l’activité, ils  reçoivent un salaire qui est apparemment assez intéressant ». 

De jeunes talentueux déjà repérés

A la compétition de hip-hop organisée par la compagnie de téléphonie mobile Smart, un jeune a été repéré qui, évidemment dansait très bien et en plus, il avait cette touche de pédagogie qui était nécessaire, et cette patience pour travailler avec des enfants. Il a intégré l’équipe de l’IFB pour un premier atelier au mois de février et il va revenir pour un deuxième atelier pendant une semaine. Il y a aussi une fille déjà repérée, qui fait des portraits magnifiques. Elle a déjà animé un atelier au mois d’octobre et va revenir pendant ce mois d’avril car la qualité de ses dessins est exceptionnelle, a poursuivi le directeur de l’IFB.Trois ateliers sont prévus et les enfants vont tourner dans chaque atelier. Ils ne font pas de choix, pour cela, l’atelier est rotatif. Ce qui signifie qu’ils font un début de 14h à 15h du hip-hop, ensuite, de 15h à16h, passer par dessin, enfin, de 16h à 17h, terminer par le chant pour être éveillé à la chanson avec un professionnel qui est chef de chœur, lui aussi repéré grâce à la chorale Acapela.Dans l’atelier, la dimension échange est importante dans la mesure où les gens de plusieurs nationalités s’y présentent dont des Burundais. Ainsi, le dessin permet que les gens se rencontrent.                                                                                        

Yvette Irambona

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