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COUNTERPART INTERNATIONAL> Atelier de présentation des résultats du projet « Jeunesse pour la consolidation de la paix au Burundi II »

Réduire la participation des jeunes dans la violence

 

IMG 5737Counterpart international a organisé, le jeudi 14 mars 2019, un atelier de présentation des résultats et d’échange sur les leçons apprises du projet « Jeunesse pour la consolidation de la paix au Burundi II ». Ce projet a été mis en œuvre depuis  le  1er  août   2017  et  va  se  clôturer le 31 mars 2019. Il a été financé par l’Agence américaine pour le développement international (USAID) et exécuté dans 7 provinces. Le but était de réduire la participation des jeunes dans la violence. 

 

Dans son discours d’ouverture de l’atelier, le secrétaire permanant du ministère en charge de la jeunesse, Bienvenu Irakoze,  a indiqué que l’entrepreneuriat des jeunes est une thématique qui est chère pour le ministère en charge de la jeunesse. Et d’ajouter que le fait que ces jeunes sont formés et renforcés en entrepreneuriat et dans l’élaboration du projet entrepreneurial, qu’ils ont bénéficié d’un appui pour leurs micro crédit et d’un accompagnement, témoignent encore une fois que cette organisation  a bien fait pour notre pays. Joël Nibigira, directeur adjoint de Counterpart a indiqué à la presse que le but du projet était la réduction des risques de participation dans les actes de violence chez les jeunes. Pour arriver à cet objectif, une gamme d’activités a été engagée. Il a parlé du renforcement des organisations de la société civile partenaires pour qu’elles puissent à leur tour être capables de faire un bon encadrement des jeunes.  Il a précisé que ce projet a travaillé dans 3 axes.Il y avait l’axe de renforcement de la capacité économique des jeunes afin de leur permettre de mieux œuvrer dans la consolidation de la paix. Il y avait une assiette de 110 millions comme fonds de crédit pour ces jeunes. M. Nibigira a ajouté que l’autre orientation était de donner aux jeunes un capital mais en contrepartie, ils devaient s’engager dans les activités à haute intensité de main-d’œuvre communément appelées « Cash for work ». Il a signalé que l’autre angle économique était de passer par les formations professionnelles. «Nous avions noué des relations avec les centres de formation professionnelle et c’était beaucoup plus dans la transformation agroalimentaire, la mécanique automobile et la savonnerie », a dit M. Nibigira avant d’ajouter qu’après la formation directement, on pouvait se lancer dans la mise en œuvre d’une activité génératrice de revenu. 

Emelyne Iradukunda

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