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ECOLE STELLA MATUTINA> Inconvénients de la vente des friandises

Ils s’abattent sur les écoliers et les parents

 

A l’entrée de l’école primaire Stella Matutina on rencontre un groupe de vendeurs de diverses friandises, notamment des beignets, des boulettes, des crêpes, des sambussa et des arachides. Cette activité présente des inconvénients,  comme le signalent certains écoliers rencontrés à cet endroit. 

 

Vers six heures trente minutes, ces vendeurs sont déjà à l’entrée de l’école Stella Matutina pour attendre les écoliers qui se présentent aux cours de sept heures trente minutes. Après le début des cours, ces vendeurs rentrent pour revenir vers onze heures. C’est le moment  d’arrivée pour les écoliers qui se présentent aux cours de l’après-midi et vers la fin des cours pour ceux qui se présentent l’avant-midi. 
Le petit commerce présente néanmoins  des inconvénients sur la vie des écoliers mais également sur la vie de leurs familles.Selon le constat de la rédaction du quotidien Le Renouveau, les produits vendus peuvent être une source des maladies liées au manque d’hygiène. En effet, tous ces produits se consomment sur place, exigeant ainsi le lavage des mains. Cependant, ces écoliers ne prennent pas le temps de se laver les mains avant la consommation. Cela est aussi remarqué par Chris Nizigiyimana, un écolier rencontré sur place. Celui-ci a témoigné qu’il lui est arrivé de tomber malade à cause de ces produits. En plus, certains écoliers entrent en classe en retard à cause de ces produits qui sont une source de distraction. Il ajoute aussi qu’il se remarque des écoliers qui développent un comportement de vol à l’école ou à la maison motivé par la nécessité d’assouvir ce besoin.Outre cela, les conséquences liées à ce comportement de vol s’abattent en premier sur les écoliers eux-mêmes. Certains rentrent à pied parce qu’ils se sont fait voler les frais de transport par d’autres écoliers. Ces cas de vol déstabilisent aussi les parents. Une fois que l’argent destiné à couvrir tel ou tel autre besoin est volé, ces derniers sont souvent obligés de s’arranger autrement pour combler ce vide.Pour le bien-être des ces écoliers, un appel est lancé aux autorités concernées d’empêcher ce genre de commerce tout près des écoles. Les responsables de ces écoles devraient être les premiers à réagir.

Joy Kamariyagwe (Stagiaire)

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