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Regideso> Témoignage des indemnisés

Les gens applaudissent le déroulement de ce projet

 Dans ses projets de construction de la ligne électrique Bujumbura-Kamanyola, des ménages ont été affectées. Ces dernières devaient déménager. C’est ainsi que de nouvelles maisons ont été attribuées à ces ménages dans d’autres localités. Les gens qui ont été déplacées vers d’autres endroits sont satisfaits de leurs nouvelles habitations. Les habitations de fortune ont été remplacées par des habitations modernes en matériaux durables. 

Trente-deux familles ont bénéficié des indemnisations en maisons par la Regideso via le ministère de l’Hydraulique, de l’énergie et des mines. Lors des cérémonies de remise des documents attestant que ces maisons leur appartenaient, en province de Cibitoke, la population a tenu a remercier la Regideso pour le déroulement de ce projet. En effet, leurs anciennes habitations laissaient à désirer. Jadis, les maisons étaient construites en bambous et en terre. D’autres étaient en briques adobes, non couvertes par une quelconque protection, certaines couvertes de paille ou de tôles de fortune. Les populations vivaient une vie de misère loin des écoles et des hôpitaux. Aujourd’hui, les maisons reçues sont en briques cuites, bien couvertes par des tôles modernes, avec cuisine. Les toilettes sont bien construites et  propres. L’eau coule dans leur robinet dans chaque ménage. Sans oublier des tanks pour recueillir l’eau des pluies en cas de pénurie d’eau ou pour économiser l’eau de la Regideso. Vivant près des routes, elles peuvent ainsi se rendre dans les chefs-lieux des provinces sans problème.

Les écoles, les églises et les hôpitaux sont aux alentours. Uziel Nakobedetse est un père de famille qui vient de bénéficier de ce don. Il est satisfait des réalisations de la Regideso. « On ne nous a pas chassé pour nous mettre à la rue. Nous vivons aujourd’hui dans des habitations que nous n’aurions jamais pu construire », a-t-il indiqué. Mais comme cette population n’était pas habituée à cette vie moderne, M. Nakobedetse recommande qu’elle ait les moyens de déplacement comme les vélos pour le transport de leurs récoltes. En effet, les champs qu’ils exploitaient se retrouvent aujourd’hui loin. Cela leur prend du temps pour les atteindre. A part cela, la population dit que cela est un pas de plus car leurs habitations étaient déplorables. « On ne s’y attendait pas. De telles maisons pour nous sont un signe de développement dans notre localité », lance Uziel Nakobedetse. Comme ils vivent désormais dans des habitations modernes, M. Nakobedetse demande que même l’électricité leur soit octroyée.                         

Blandine Niyongere

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