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Editorial>Toute visée déstabilisatrice se heurtera contre notre ferme engagement à avancer

Un rapport onusien sur la situation des droits de l’Homme au Burundi, truffée de  mensonges, d’insultes et d’autres contre-vérités a été rendu public tout récemment. Le rapport en question qui vient s’ajouter à la liste d’autres rapports aussi mensongers, aussi insultants, aussi grossiers et aussi grotesques, contient des allégations très graves contre le président de la République Pierre Nkurunziza accusé à tort d’appeler à la haine ethnique. Les services de la présidence de la République ainsi que d’autres autorités politiques ont immédiatement et vivement réagi en rejetant et en condamnant un rapport mensonger et insultant, rédigé sous la dictée des détracteurs du peuple burundais qui prolifèrent notamment sur le sol européen, redoublant de férocité chaque fois que nous enregistrons des avancées positives dans la consolidation de la paix, de la sécurité, de l’unité et de la démocratie pour un développement national intégral.Pourquoi s’entête-t-on à rédiger et à publier des rapports pleins de mensonges sur le Burundi, alors que dans notre pays la démocratie n’est pas la négation de l’Etat de droit, ne pouvant échapper au devoir de protéger ses citoyens dans l’exercice de leurs droits ? Dites-nous, messieurs les responsables onusiens, messieurs les responsables des associations internationales des droits de l’Homme, messieurs les responsables tout court, peut-on enquêter honnêtement sur un pays à partir de faux témoignages distillés par les déstabilisateurs de ce même pays ? Comment peut-on s’autoriser d’affirmer que les droits de l’Homme sont violés dans un pays où les réfugiés burundais rentrent progressivement, massivement et librement, fermement convaincus qu’ils ont été, pendant leur exil, victimes de la désinformation et de la manipulation de l’opinion internationale ? Messieurs les enquêteurs onusiens, sachez qu’au Burundi, la précision du cadre réglementaire dans lequel sont inscrites les actions de l’Etat dicte à chacun l’étendue et les limites de l’exercice de ses droits et devoirs, dans le strict respect de l’intérêt de la collectivité nationale. 

      S‘agissant des allégations très graves contre le chef de l’Etat contenues dans le rapport mensonger et insultant en question, elles sont intolérables, ubuesques, abjectes. Qui mieux que le peuple burundais peut porter un jugement objectif sur les actions du président de la République, dont l’engagement à tourner définitivement les pages sombres de notre Histoire est sans faille ? Messieurs les enquêteurs onusiens, êtes-vous en mesure de citer un seul discours présidentiel appelant à la haine ethnique ? Sachant que tous les messages du président de la République ont toujours porté et portent toujours en priorité sur les questions de paix, d’unité, de réconciliation, de respect des droits de l’Homme, de sécurité et de souveraineté, de démocratie et de développement, nous nous devons tous ensemble de constituer un rempart solide contre lequel se briseront toutes les visées déstabilisatrices d’où qu’elles viennent. C’est dire à quel point est nécessaire une vaste mais sereine mobilisation de toutes les forces vives de la Nation, sous bonne garde des institutions démocratiquement élues et du gouvernement qui en est issu.     

      Rappelons, en terminant, parce que c’est nécessaire, cette réflexion de Mao Tsé Toung, premier président de la République populaire de Chine : « Quand vos ennemis parlent du bien de vous, c’est que vous êtes dans la mauvaise voie. Quand ils parlent du mal de vous, c’est que vous êtes dans la bonne voie ». C’est bien le cas des enquêteurs onusiens.

 LOUIS KAMWENUBUSA

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