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CONFERENCE DE PRESSE> Sur la situation actuelle du pays

La classe politique burundaise doit fournir plus d’efforts pour le développement du Burundi

aaahjdLe président du Parcem appelle les politiciens burundais à fournir plus d’efforts pour le développement du pays. Il rappelle aussi que la résolution des problèmes burundais ne viendra pas de l’extérieur, mais des Burundais eux-mêmes.

La flambée des prix des denrées alimentaires et des biens de première nécessité, l’explosion démographique actuelle au Burundi et l’insuffisance de l’énergie électrique, sont quelques unes des difficultés auxquelles fait face le Burundi actuellement. C’est ce qu’a précisé Faustin Ndikumana, le président de Parole et action pour le réveil des consciences et évolution des mentalités (Parcem), dans une conférence de presse organisée le jeudi 16 mars 2017. Pour lui, il est tellement incompréhensible que la question du sucre au Burundi ne trouve pas d’issue alors que de la part de la Sosumo, le sucre est suffisant. Cela montre qu’il y a des spéculations là-dessus, a-t-il dit.
M. Ndikumana demande au gouvernement de poursuivre la série de réformes qui avaient été déjà entamées pour relever l’économie du pays et mener le pays dans une paix durable ; d’accélérer le dialogue en cours, car, plus ils traînent, plus certaines gens perdent courage et espoir. Pour lui, la résolution des problèmes burundais ne viendra pas de l’extérieur, mais des Burundais eux-mêmes. Il appelle à cet effet la classe politique burundaise à fournir plus d’efforts pour le développement du pays, car ce sont eux les premiers responsables.
Les journalistes ont voulu savoir le comportement qu’adopterait la population devant cette situation. M. Ndikumana a répondu que tous les Burundais doivent connaître le sens de l’évolution de leur pays et que chacun, à travers différentes associations dans lesquels il a adhéré, doit pouvoir donner son avis.

Jean Bosco Nkunzimana (stagiaire)

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