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Environnement> Descente du ministre en charge de l’eau aux stations d’épuration des Setemu

Les équipements en panne vont être remplacés dans l’urgence

 

envLe ministre de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme, Célestin Ndayizeye, en compagnie des différents cadres de son ministère ainsi que du maire de la ville de Bujumbura Freddy Mbonimpa, a effectué le jeudi, 9 février 2017, une descente sur les stations d’épuration de Setemu (Service des techniques municipaux) situées en zone Buterere.

 

La descente a débuté par la visite de l’endroit dit « Kumase » où les eaux usées se déversent dans le lac Tanganyika sans être traitées. Elles ne sont pas traitées parce que les pompes situées au quartier industriel ne sont pas fonctionnelles depuis quelques temps. Il a également visité la station d’épuration se trouvant à Buterere.
Après la descente, M. Ndayizeye a fait savoir à la presse que cette visite a été organisée dans le but de se rendre compte de l’état des lieux des équipements des Setemu qui sont aujourd’hui en panne. Ces derniers sont trois pompes qui sont vieilles de plus de trente ans. Dans le programme du gouvernement, on va acheter ces équipements dans l’urgence. Le coût de ces équipements est évalué à environs 400 millions de francs burundais, mais au niveau périphérique, il y a d’autres installations connexes qui vont coûter à peu près 300 millions de francs burundais.

Le domaine des Setemu a été anarchiquement occupé

Lors de cette descente, on a constaté qu’il y a des gens qui ont construit des maisons dans le domaine des Setemu. Freddy Mbonimpa, le maire de la ville de Bujumbura a fait un clin d’œil à ces gens. Il a indiqué que les Setemu ont un terrain très vaste destiné à la purification de l’eau et au traitement des déchets. Mais, aujourd’hui, il y a des gens qui se sont attribué des parcelles alors qu’ils n’avaient pas de documents requis.
M. Mbonimpa indique que c’est un dernier avertissement. Ces gens doivent quitter car il y a des buses qu’ils ont démolies, il y a également d’autres équipements qui ne peuvent pas fonctionner suite à ces encombrements de maisons. Avec l’administration communale et les forces de l’ordre on va échanger avec ces gens pour qu’ils puissent dégager cet espace, a conclu M. Mbonimpa.
Lucie Ngoyagoye

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