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SOCIETE> Les orphelins du Sida

Les traiter comme les autres enfants en famille est un avantage

 

DSC 0508Lors des fêtes de fin d’année, différentes personnalités se sont jointes aux orphelins du Sida pour les aider à fêter Noël et le nouvel an. Comme ces enfants demandent d’être suivis, surtout pour ceux qui prennent des médicaments, il est important qu’ils n’aillent pas vivre dans des orphelinats. Les propos des uns et des autres montrent que les défis ne manquent pas quand il s’agit de la prise en charge de ces enfants.

 

Ces enfants ne sont pas comme les autres enfants quand il s’agit de leur suivi. La plupart prennent des médicaments. Pour cela, il leur faut des parents ou des amis pour les aider à ne pas omettre ce programme combien important pour leur santé. Comme la plupart d’eux se sentent seuls dans leur situation, il faut qu’ils soient dans des familles pour se sentir entourés, calmes et moralement encouragés. C’est pour cela que les institutions qui se sont donné la mission de suivre ces enfants ne souhaitent pas les mettre dans des orphelinats ; des orphelinats qui les mettraient à l’écart des autres, loin de la chaleur familiale.
Dans ce même cadre, il faut signaler la présence de certaines personnalités, durant les fêtes de fin d’année, comme la Première dame du Burundi afin d’aider ces enfants à mieux fêter. Il leur a été recommandé à mieux prendre les médicaments pour ceux qui en prennent. Mme Nkurunziza a fait remarquer que le pays a besoin de citoyens fortifiés pour son développement. Ces enfants peuvent aussi être parmi ces derniers. En effet, on a des personnes infectées par le VIH-sida dans tous les services de la vie publique. Ils sont acteurs du développement comme tous les autres ; c’est pour cela que leur suivi est important. Qu’il n’y ait pas de discrimination envers ces personnes car la mort n’est pas le sort réservé à elles seulement. Qu’on n’associe plus sida avec la mort, insiste la Première dame.
Toutefois, certains enfants sont abandonnés par leurs parents tandis que d’autres se retrouvent sans parents alors qu’ils sont malades. Certains n’ont pas d’extrait d’acte de naissance, alors qu’ils doivent se faire régulièrement soigner. Cela constitue une entrave pour l’évolution de ces enfants. Ce qui requiert des âmes charitables pour se consacrer à la survie de ces enfants. Les responsables chargées du suivi de ces enfants demandent d’être appuyés. Ces enfants sont l’avenir du pays, qu’ils soient encouragés dans leur éducation.

BLANDINE NIYONGERE

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