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Agents de santé communautaire > Leur contribution dans la prise des antirétroviraux

Les personnes vivant avec le VIH-sida (PVVIH) doivent prendre des antirétroviraux chaque jour. Pour prévenir les abandons ou les sauts de prise de ces médicaments, ces personnes choisissent parmi elles, celles qui  peuvent aller dans les associations qui les prennent en charge pour récupérer les antirétroviraux en cas de leur absence. sida

Le médecin traitant au sein de l’ANSS (Association nationale pour le soutien aux malades du sida), Pélagie Nimbona fait savoir que les personnes vivant avec le VIH-sida doivent fréquenter les associations qui les prennent en charge pour récupérer les antirétroviraux. « Celles qui sont prises en charge par l’ANSS viennent récupérer les antirétroviraux. Tout dépend de l’évolution de leur charge virale. Si cette dernière est indétectable, les PVVIH peuvent récupérer les antirétroviraux qu’elles vont prendre pendant deux ou trois mois», précise-t-elle.Dr Nimbona indique que pour éviter les abandons ou les sauts de prise des antirétroviraux, les personnes vivant avec le VIH-sida choisissent entre elles les agents de santé communautaire de confiance,  qui peuvent venir à leur place pour récupérer les ARV. « Si la charge virale des PVVIH est indétectable, ils ne sont pas obligés de toujours fréquenter l’association qui les prend en charge. Un des agents de santé communautaire qu’ils ont choisi fait ce travail. Ces agents donnent aussi des informations qui les concernent en rapport avec les activités prévues au sein de leur association », informe-t-elle.

Mobilisation de la population pour se faire dépister

Notre source  ajoute que ces agents de santé communautaire mobilisent aussi toute la population en général de leur localité pour aller se faire dépister afin de savoir leur état sérologique. Ils font souvent des visites chez les PVVIH pour vérifier si elles sont toujours en bon état de santé. Si la situation des malades est préoccupante, ils les accompagnent pour aller se faire soigner.Dr.Nimbona encourage d’autres PVVIH membres d’autres associations,  de choisir entre elles les personnes de confiance qui peuvent aller prendre les ARV à leur place en cas de leur absence. C’est pour éviter les abandons de prise de médicaments qui peuvent engendrer des rechutes de l’état de santé sérologique des mamades. 

 Rose Mpekerimana

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