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Parmi elles, le manque de soutien matériel et moral

Actuellement, la femme rurale s’implique  beaucoup dans les activités économiques dans le but d’augmenter la production alimentaire et atteindre son autonomisation. Dans bien de cas, elle n’est pas soutenue par l’homme. DSC 2323

La femme burundaise apporte une contribution énorme à l’économie que ce soit dans le secteur public ou privé, dans les exploitations agricoles ou dans les travaux domestiques (non rémunérés). Malgré cela, elle est la seule, touchée de manière disproportionnelle par la pauvreté, la discrimination et l’exploitation. Les femmes en général, sont nombreuses à rêver de cette autonomisation.La femme burundaise apporte une contribution énorme à l’économie que ce soit dans le secteur public ou privé, dans les exploitations agricoles ou dans les travaux domestiques (non rémunérés). Malgré cela, elle est la seule, touchée de manière disproportionnelle par la pauvreté, la discrimination et l’exploitation. Les femmes en général, sont nombreuses à rêver de cette autonomisation.Parmi les obstacles à l’autonomisation de la femme rurale, l’on trouve l’accès réduit à la propriété foncière, la confiscation des droits patrimoniaux, les droits de succession  l’enfermement dans les travaux domestiques. Il y a un bon nombre de femmes qui se consacrent aux travaux champêtres alors que leurs maris ne s’y intéressent pas.Dans un entretien  accordé à la rédaction  du quotidien Le Renouveau, une dame de la colline Busimba de la zone  Bugarama, dans la province de Muramvya qui a requis l’anonymat, a fait savoir que la femme rurale a toujours voulu être autonome dans le but de satisfaire ses besoins et ceux de sa famille même en l’absence de son mari, dit-elle.L’interlocutrice indique que la femme rurale est soucieuse de son autonomisation c’est pour cela elle fait tout pour produire beaucoup pour lutter contre la famine dans son ménage ainsi que dans le pays. Elle précise  que la femme rurale a toujours connu des difficultés à atteindre son objectif car elle travaille seule et son mari vient gérer seulement la production, dit-elle. Ce sont les hommes qui décident du sort de la production alors qu’ils ne participent presque pas dans les travaux champêtres. Il en est de même pour les femmes qui font d’autres activités comme le petit commerce; l’homme est presque absent, révèle- t- elle.  
   

Elliane Renilde Nduwime(STAGIAIRE)

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