Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

SITUATIONS D’INTEGRATION> Leur importance pour les élèves

Les situations d’intégration exigent aux élèves, à travers de ce qu’ils ont appris en classe, de savoir les appliquer dans une situation de la vie courante. Elles permettent de vérifier leurs connaissances ou de voir s’ils sont capables de concrétiser ce qu’ils ont appris dans tout le trimestre. Selon Antoine Nsengiyumva, directeur du Lycée communal Karonda et représentant de la coalition      «Bafashebige » en province de Rumonge, elles se diffèrent des examens trimestriels.repo


D’après M. Nsengiyumva, les situations d’intégration organisées à la fin de chaque trimestre dans les écoles ont un rôle prépondérant dans la vérification des connaissances des élèves. Elles diffèrent des examens trimestriels. Pour les examens, on vérifie seulement leurs connaissances alors que pour les situations d’intégration, l’élève prend ce qu’il a appris dans tout le trimestre dans chaque cours et l’applique dans la vie courante. Après chaque fin d’un palier, les élèves sont appelés d’abord à travailler en groupe puis en autonomie et il y a chaque fois une ou deux situations d’intégration qui sont proposées dans chaque cours. Il a fait savoir que ces situations d’intégration viennent pour vérifier si réellement l’élève est capable de mettre en application ce qu’il a vu et s’il n’a pas seulement mémorisé ce qu’il ne peut pas concrétiser. M. Nsengiyumva a indiqué que la semaine de la situation d’intégration demande une bonne préparation de la part des élèves et un temps suffisant leur est donné pour préparer cette évaluation. Par exemple, au Lycée Communal. Karonda et dans les autres écoles, il a précisé que les situations d’intégration ont débuté le lundi 16 mars pour prendre fin le vendredi 20 mars 2020. Il a fait remarquer qu’après, les élèves vont entamer les examens du deuxième trimestre. « C’est une période qui est très fatigante aussi bien pour les élèves que pour les enseignants. Il fallait disponibiliser quelques jours de préparation des examens afin que les enseignants puissent se concentrer davantage au choix des questions. », a-ajouté M. Nsengiyumva.Selon M. Nsengiyumva, même s’il y a quatre ans que l’on a mis en place ces situations d’intégration dans les classes du poste fondamental, il y a encore un problème lié à la maîtrise de faisabilité ou de   préparation de ces évaluations. Les enseignants ont besoin des formations suffisantes afin que les situations d’intégration soient bien appliquées pour donner un fruit meilleur. Il a appelé les élèves à bien se préparer pour les examens du deuxième trimestre et les parents à suivre de près leurs enfants pendant cette période.

JULIEN NZAMBIMANA

Ouvrir