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Transport> Le pont Kamesa devient semi impraticable

Le pont Kamesa situé en zone Musaga de la commune Muha, sème le doute chez ceux qui empruntent la route nationale N°7, Bujumbura-Jenda. En effet, il y a peu de jours, ils se sont réveillés et ont trouvé ce pont à moitié détruit. Actuellement, les véhiculent passent dans un seul sens et le risque de voir tomber cette partie qui reste, grandit. Les piétons passent inquiets, sur le trottoir de la partie qui s’est déjà affaissée. DSCO1921

Ceux qui empruntent la RN7 rédoute de passer au  pont Kamesa dans un plus proche avenir. En effet, disent-ils, la façon dont la grande partie de ce pont s’est effondrée ne laisse pas l’espoir que la partie qui reste va tenir. « Le pont reposait sur sa partie ouest et c’est elle qui s’est écroulée. Pour dire que ce pont n’a plus de support, ce qui accroît le risque de s’effondrer », disent les habitants de cette localité qui doivent passer sur ce pont pour rentrer ou pour se rendre en ville. Les transporteurs en commun de personnes ou même ceux qui transportent les biens vers le sud ou en provenance du sud du pays via la RN7, doutent sur la possibilité de continuer à passer sur ce pont. En effet, il serait imprudent fréquenter la partie qui reste pendant une longue période. Tout le monde craint le risque de tomber. Ou encore, ils estiment qu’on va se réveiller un petit matin  et trouver tout ce pont éffondré. Chaque personne qui y passe fait son commentaire. Certaines gens critiquent le manque de gravier et la qualité de la terre qui a été compactée. D’autres personnes ne comprennent pas comment les constructeurs de ce pont pouvaient utiliser une si mince épaisseur de goudron sur un pont pouvant supporter les camions des poids lourds. Pour eux, c’est une grande perte et qui aurait pu être évitée. Ils se demandent si cela aurait été fait délibérément ou si les capacités techniques et logistiques seraient entrées en jeu. Les habitants de Kamesa regrettent le passé amer quand les travaux de construction de ce pont étaient en cours et qu’ils étaient obligés de faire des contours à pieds pour faire leurs mouvements de va-et-vient de leur quartier. Etant déjà devant un fait accompli, ceux qui empruntent la RN7 à pied ou en véhicules ne souhaitent qu’une rapide réhabilitation de ce pont pour permettre d’y pratiquer le trafic en toute quiétude.                                                                                          
Alfred Nimbona

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