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Ministère en charge de la santé> Réunion du comité de suivi de l’élimination des infections pédiatriques

Eliminer la transmission du VIH-sida de la mère à l’enfant

0000a111Le  ministère  de  la  Santé  publique  et de la  lutte  contre  le  sida a organisé, le jeudi 28 novembre 2019, une réunion du Comité de suivi de l’élimination des infections pédiatriques et de la transmission du VIH de la mère à l’enfant. L’objectif est d’éliminer la transmission du VIH/ sida de la mère à l’enfant et la couverture universelle du dépistage et du traitement du VIH chez l’enfant. 

Le ministre de la Santé publique et de la lutte contre le sida, Thaddée Ndikumana, a indiqué qu’il y a un arrêté de la Deuxième vice-présidence en rapport avec l’élimination de la transmission du VIH-sida de la mère à l’enfant. Cet arrêté montre qu’il y a deux commissions : une commission technique et une commission politique de mobilisation des ressources. « Par rapport à la transmission du VIH-sida de la mère à enfant, le Burundi occupe une bonne place mais il y a encore des défis notamment par rapport à la prise en charge pédiatrique mais aussi par rapport aux ressources financières qui ne sont pas suffisantes.

Alors, nous nous réjouissons qu’avec le coordinateur résident du système des Nations Unies, qui  a accepté d’appuyer le gouvernement  pour que tous les moyens soient disponibles afin que d’ici 2030, le Burundi puisse éliminer la transmission du VIH-sida de la mère à l’enfant», a dit le ministre. Par rapport à l’atteinte des 90-90-90, le ministre a précisé que nous avons une bonne place, car d’une manière générale, la prévalence du VIH/Sida a diminué puisque le Burundi est passé en 2002 de 6% à 0,90% actuellement. «Par rapport à la mise sous Anti retroviraux (ARV), nous avons des chiffres qui sont encourageants car nous atteignons actuellement plus de 80%. Mais un défi persiste au niveau du VIH pédiatrique parce qu’il y a des enfants qui ne sont pas toujours mis sous ARV faute notamment de la sensibilisation des couples séropositifs pour qu’ils puissent amener leurs enfants en consultation », a dit le ministre. Il a souligné que les défis soulevés vont trouver des solutions parce que le Programme national de lutte contre le VIH/sida a déjà mis en place des stratégies notamment ceux de mobilisation de ressources et se réjouit que les partenaires techniques et financiers ont accepté d’accompagner le gouvernement en apportant des ressources financières afin de poursuivre les objectifs fixés par le ministère.  

Emélyne Iradukunda

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