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Editorial> Construisons notre pays, de l’intérieur et non de l’extérieur

Qu’il est douloureux de vivre séparé de sa patrie ! En revanche, combien immense est la joie de regagner son pays natal, après un certain temps passé loin des siens et de ses biens ! Quel opposant politique burundais encore en exil ou ayant déjà regagné sa terre natale nous contredirait ? Immense est donc la joie pour un certain nombre d’opposants politiques burundais aujourd’hui heureux de vivre auprès des leurs, précédant ainsi d’autres Burundais ayant volontairement choisi de mettre fin à leur exil, rassurés et encouragés par l’évolution de la situation sociopolitique au Burundi. Qu’ils soient les bienvenus dans leur chère patrie ! Tout en sachant, naturellement, que ceux qui parmi eux, sont poursuivis par la Justice burundaise pour des fautes graves qui leur sont reprochées, devront d’abord répondre de leurs actes avant d’être rétablis dans leurs droits. Il s’agit, rappelons-nous, de ceux dont la responsabilité a été établie dans les violences post-électorales de 2015 et dans la tentative de coup d’Etat qui en a découlé, rapidement déjoué grâce au professionnalisme des Forces de défense et de sécurité. Une opposition radicale disait alors non à la candidature du président Pierre Nkurunziza malgré l’arrêt de la Cour constitutionnelle de la république du Burundi rendu le 4 mai 2015 et le jugement rendu par la Cour de la Communauté est-africaine en date du 19 juillet 2015, confirmant tous la légalité de la candidature du président Pierre Nkurunziza. L’installation, en 2015, des institutions démocratiquement élues a consacré le retour à la normale dans tout le pays.Qu’il est douloureux de vivre séparé de sa patrie ! En revanche, combien immense est la joie de regagner son pays natal, après un certain temps passé loin des siens et de ses biens ! Quel opposant politique burundais encore en exil ou ayant déjà regagné sa terre natale nous contredirait ? Immense est donc la joie pour un certain nombre d’opposants politiques burundais aujourd’hui heureux de vivre auprès des leurs, précédant ainsi d’autres Burundais ayant volontairement choisi de mettre fin à leur exil, rassurés et encouragés par l’évolution de la situation sociopolitique au Burundi. Qu’ils soient les bienvenus dans leur chère patrie ! Tout en sachant, naturellement, que ceux qui parmi eux, sont poursuivis par la Justice burundaise pour des fautes graves qui leur sont reprochées, devront d’abord répondre de leurs actes avant d’être rétablis dans leurs droits. Il s’agit, rappelons-nous, de ceux dont la responsabilité a été établie dans les violences post-électorales de 2015 et dans la tentative de coup d’Etat qui en a découlé, rapidement déjoué grâce au professionnalisme des Forces de défense et de sécurité. Une opposition radicale disait alors non à la candidature du président Pierre Nkurunziza malgré l’arrêt de la Cour constitutionnelle de la république du Burundi rendu le 4 mai 2015 et le jugement rendu par la Cour de la Communauté est-africaine en date du 19 juillet 2015, confirmant tous la légalité de la candidature du président Pierre Nkurunziza. L’installation, en 2015, des institutions démocratiquement élues a consacré le retour à la normale dans tout le pays.Dans son message à la Nation à l’occasion du 57e anniversaire de notre indépendance, le chef de l’Etat s’adressait aux Burundais encore en exil en ces termes : « Nous demandons aux réfugiés qui sont encore en exil de rentrer chez eux. Nous lançons également un appel aux politiciens qui sont encore à l’extérieur de faire un examen de conscience et de se soucier de leur pays. Les Burundais les attendent impatiemment. Même ceux qui sont recherchés par la Justice, la Justice les attend également. Toutes les autres voies qu’ils s’imaginent pouvoir emprunter ou espèrent emprunter ne sont que des voies sans issue et ne sont qu’une perte de temps ». Les propos présidentiels sont clairs comme de l’eau de roche. Nous attendons impatiemment nos compatriotes à l’œuvre collective de consolidation de la paix et de la sécurité, et à la préparation sereine des élections démocratiques pluralistes de 2020. C’est en qualité de citoyens électeurs ou de citoyens candidats aux élections que les opposants burundais ayant déjà regagné leur terre natale, sont conviés à leur réussite, en y participant financièrement, se joignant ainsi à l’effort collectif et volontaire de leurs concitoyens demeurés au pays, qui n’attendent que de l’échéance électorale de 2020 un succès sans précédent. Il ne peut en être autrement puisque telle est la volonté manifeste du peuple burundais, seul maître à bord de son destin, loin de toutes les velléités néo-coloniales dangereuses pour son avenir.C’est dire que l’avenir du peuple burundais est celui de tous les Burundais inclusivement, devant se préparer de l’intérieur du pays et non de l’extérieur. Ce serait sacrifier notre indépendance et notre souveraineté sur l’autel de l’irresponsabilité, si notre avenir se décidait à partir d’une terre étrangère. Régulièrement animées par le chef de l’Etat, les séances de moralisation aideront beaucoup nos compatriotes qui rentrent d’exil dans l’œuvre d’édification de la société burundaise. A eux d’y répondre et d’en tirer profit.                                                               

Louis Kamwenubusa

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