Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Editorial> L’intolérable campagne d’intoxication de la RFI

C’est de façon libre, spontanée, sereine et massive que des Burundaises et des Burundais ont participé, samedi dernier, à une marche-manifestation pacifique organisée à travers tout le pays par des associations de la société civile. C’est d’une même et seule voix que les participants à cette marche-manifestation scandaient des slogans dénonçant et condamnant l’attitude de certains médias français dont essentiellement TV5, le journal Le Monde et Radio France Internationale (RFI). Cette dernière était particulièrement visée pour avoir, tout récemment, ouvert  gracieusement ses micros à Marguerite Barankitse, une Burundaise figurant en bonne place sur la liste des marionnettes que certains pays de l’Union européenne, dont notamment la Belgique et la France  manipulent facilement à leur guise, en obtenant aisément d’elles des mensonges et des insultes sur le Burundi dont elles ternissent l’image à longueur de journée. Après avoir attentivement suivi l’entretien truffé de mensonges, d’injures graves, d’outrages au chef de l’Etat et d’autres contre-vérités, le Conseil national de la communication ne pouvait que légitimement réagir en promettant d’interroger la loi et de prendre des mesures qui s’imposent à communiquer au moment opportun. Trop c’est trop de la part de Radio France Internationale dont le président du Conseil national de la communication Nestor Bankumukunzi a dit que son attitude hostile envers le peuple burundais et ses leaders est plutôt récidiviste. La loi, rien que la loi, décidera seule des mesures à prendre à l’encontre de cette radio française qui ne fera qu’écorner son prestige, en demeurant à l’écoute des détracteurs du peuple burundais et de leurs marionnettes coopérant étroitement contre le Burundi.C’est de façon libre, spontanée, sereine et massive que des Burundaises et des Burundais ont participé, samedi dernier, à une marche-manifestation pacifique organisée à travers tout le pays par des associations de la société civile. C’est d’une même et seule voix que les participants à cette marche-manifestation scandaient des slogans dénonçant et condamnant l’attitude de certains médias français dont essentiellement TV5, le journal Le Monde et Radio France Internationale (RFI). Cette dernière était particulièrement visée pour avoir, tout récemment, ouvert  gracieusement ses micros à Marguerite Barankitse, une Burundaise figurant en bonne place sur la liste des marionnettes que certains pays de l’Union européenne, dont notamment la Belgique et la France  manipulent facilement à leur guise, en obtenant aisément d’elles des mensonges et des insultes sur le Burundi dont elles ternissent l’image à longueur de journée. Après avoir attentivement suivi l’entretien truffé de mensonges, d’injures graves, d’outrages au chef de l’Etat et d’autres contre-vérités, le Conseil national de la communication ne pouvait que légitimement réagir en promettant d’interroger la loi et de prendre des mesures qui s’imposent à communiquer au moment opportun. Trop c’est trop de la part de Radio France Internationale dont le président du Conseil national de la communication Nestor Bankumukunzi a dit que son attitude hostile envers le peuple burundais et ses leaders est plutôt récidiviste. La loi, rien que la loi, décidera seule des mesures à prendre à l’encontre de cette radio française qui ne fera qu’écorner son prestige, en demeurant à l’écoute des détracteurs du peuple burundais et de leurs marionnettes coopérant étroitement contre le Burundi.Fort légitime, la question demeure la même : Pourquoi cette campagne médiatique d’intoxication contre le peuple burundais dont le seul tort est d’œuvrer inlassablement à la consolidation de la paix et de la sécurité pour un développement socio-économique durable, dont le seul tort est de construire sa démocratie en se préparant, en bons citoyens, aux élections de 2020, dont le seul tort est de veiller jalousement à son indépendance et à sa souveraineté gravement menacées par ses détracteurs ne cherchant obstinément que la déstabilisation des institutions démocratiquement élues et mises en place par le peuple burundais, ne désirant qu’à préparer sereinement son avenir, loin des ingérences extérieures dangereuses pour la paix, la sécurité, la réconciliation, la démocratie et le développement ? Comment, dans ces conditions, le peuple burundais ne se lèverait-il pas comme un seul homme pour jeter l’anathème à ses détracteurs et à leurs marionnettes délibérément manipulées comme c’est le cas, tout récemment, de Marguerite Barankitse et de Radio France Internationale qui devraient, sans tarder, demander pardon au peuple burundais et aux institutions démocratiquement élues et jurer de ne plus recommencer les torts  délibérément causés aux citoyens burundais et à leurs leaders ?Déjà doté d’instruments électoraux comme la Feuille de route électorale et le Code électoral, le peuple burundais ne peut que continuer à se préparer, en toute sérénité, à l’échéance électorale de 2020, aidé en cela par l’amour qu’il attache profondément à sa patrie tant meurtrie par les errements du passé.       

Louis Kamwenubusa

Ouvrir