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ZONE KANYOSHA> Quartier Musama I

La rivière Kanyosha cause la panique aux habitants riverains

 

P1080057La rédaction du quotidien d’information Le Renouveau s’est rendue, le mardi 8 janvier 2019, au quartier Musama de la zone urbaine de Kanyosha. Certains habitants de cette circonscription affirment qu’ils vivent avec la peur au ventre suite à la rivière Kanyosha qui leur cause la panique. 

 

Certains habitants de ce quartier, vivant tout près du pont Kanyosha, qui ont pu s’entretenir avec la rédaction du journal Le Renouveau ont fait savoir qu’ils ne sont pas tranquilles surtout pendant la saison pluvieuse.Certains habitants de ce quartier, vivant tout près du pont Kanyosha, qui ont pu s’entretenir avec la rédaction du journal Le Renouveau ont fait savoir qu’ils ne sont pas tranquilles surtout pendant la saison pluvieuse.Sébastien Hakizimana manque quoi dire :« Quand il pleut, la peur nous envahit parce que d’un moment à l’autre nos maisons peuvent s’écrouler à cause du débordement de la rivière Kanyosha ». En effet, il a ajouté qu’il arrive des fois que l’afflux de cette dernière déborde jusqu’à entrer dans certains ménages.Comme conséquences, certaines maisons ont été complètement détruites à tel point qu’on ne peut pas savoir s’il était érigé une maison. Il y a également des maisons qui sont à risque du fait qu’elles se trouvent à moins d’un mètre du talus de cette rivière. Ceux qui y habitent craignent le danger. A côté de ces dégâts matériels, des dizaines de familles ont déjà déménagé.M.Hakizimana semble avoir perdu l’espoir car selon lui cette question ne trouve pas de solution alors qu’ils lancent souvent un cri d’alarme. «  Nous ne savons pas à quel saint se vouer, nous ne voyons pas d’où viendra notre secours car, la question de la rivière Kanyosha est connue depuis trois ans », a-t- il regretté. Il a lancé un appel non seulement à l’Etat mais aussi à tous ceux qui le peuvent de venir en aide à ces populations menacées.
 

Des activités qui augmentent le risque pour ces habitants

Le malheur des uns fait le bonheur des autres dit-on. Certains habitants de ce quartier profitent de cette saison pluvieuse et continuent les activités d’extraction du moellon, du sable et du gravier dans cette rivière. Ces activités sont génératrices de revenus pour ces derniers mais elles contribuent fort bien à l’augmentation d’un risque qui guette cette population riveraine.                           

Moïse Nkurunziza (stagiaire)

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