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Carburant> Persistance de la pénurie

Une longue file de véhicules s’observe dans les stations

 

IMG 0022Le carburant est l’un des éléments très nécessaires pour la bonne marche des activités du pays. Son manque a beaucoup de conséquences néfastes. Presque toutes les activités sont perburbées. Durant ces jours, beaucoup de stations n’en disposent pas dans leurs stocks. On y trouve des fils d’attente des véhicules qui cherchent cet or noir, mais il y a ceux qui rentrent bredouilles. 

 

Depuis quelques jours, ils s’observe  la pénurie du carburant sur la plupart des stations de la ville de Bujumbura. Le quotidien, Le Renouveau l’a constaté le mardi 8 janvier 2019 lors de son tour à certaines stations de la mairie de Bujumbura. L’exemple typique est celui de la station Top One qui se situe tout prêt du pont Ntahangwa centre. Une trop longue file d’attente des véhicules s’y observait et quelques uns disaient qu’ils n’ont pas d’espoir qu’ils allaient être servis. Ils se lamentaient en disant que s’ils ne trouvent pas de carburant, la vie est presque impossible pour eux. « Nous sommes de chauffeurs. Nous ne trouvons quoi mettre sous la dent qu’après avoir déplacé les gens.  Or s’il n’y a pas de carburant, nous ne trouvons pas d’autres moyens de vivre. Nous demandons au Gouvernement en collaboration avec le ministère de l’Hydraulique, de l’énergie et des mines de faire leur possible pour redresser la situation. » a dit une des personnes rencontrées à cette station.Le manque de carburant perturbe beaucoup d’autres activités qui se font quotidiennement. Il cause le retard des élèves qui vont à l’école le matin ainsi que les gens qui se présentent à différent services. Il y en a même qui s’absentent parce qu’ils n’ont pas trouvé le moyen de déplacement. On peut citer aussi les industries qui peuvent stopper de travailler à cause du manque du carburant.     « C’est une grande perte pour les propriétaires des stations, pour les propriétaires de véhicules et pour tout le pays parce que les gens ne vaquent pas à leurs activités quotidiennes normalement. Il y a aussi le mauvais comportement de certaines gens qui profitent de cette pénurie pour vendre un litre d’essence à un prix très exhorbitant. C’est à décourager» ; ce sont les propos des certains utilisateurs du carburant. La rédaction du Renouveau a cherché le directeur chargé des questions du carburant au niveau du ministère de l’Hydraulique, de l’énergie et des mines pour en dire quelque chose mais en vain.

Olivier Nishirimbere

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