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ENVIRONNEMENT> Encombrement des épaves sur les avenues à Buyenzi


Elles gênent la circulation

 

Le quartier Buyenzi est l’un des quartiers qui comptent beaucoup de mécaniciens au Burundi. Les épaves y sont nombreuses et elles gênent la circulation, étant donné que la population de Buyenzi est elle-même nombreuse.

 

Les épaves constituent un problème lié à la libre circulation surtout que les avenues de Buyenzi sont étroites. Les automobilistes ont du mal à circuler surtout quand ils se rencontrent avec un autre véhicule. Cela peut même être à l’origine d’un accident. Ces épaves constituent aussi un problème au niveau sécuritaire, parce qu’elles peuvent abriter des voleurs pendant la nuit. Ces voleurs peuvent causer des problèmes non seulement dans le vol mais aussi parce que les voleurs peuvent tuer. Encore plus, ces voleurs peuvent être difficile à gérer si le gouvernement ne prend pas en main cette question. Les épaves cachent des produits chimiques qui polluent la nature et qui sont nuisibles à la santé humaine. Si l’air est pollué, les conséquences néfastes ne se remarquent pas seulement au niveau du quartier Buyenzi mais c’est tout le pays qui subit.
Un autre problème lié à ces épaves est qu’elles peuvent bloquer le secours en cas d’incendie. Si par exemple il se produit un incendie à Buyenzi, il serait très difficile pour les camions anti-incendie de secourir la maison qui est sous le feu. Et, on sait très bien que, quand une maison brûle, il y a beaucoup de dégâts tant matériels qu’humains. En plus de cela, elles sont sales, alors que tous les quartiers de la ville de Bujumbura doivent être propres.
Mais, comme chaque chose a des avantages et des inconvénients, on ne peut terminer sans dire que ces épaves constituent un avantage pour quelques mécaniciens qui y trouvent des pièces de rechange pour les autres voitures qui sont en panne.
Il faut alors que le service chargé de la propreté en collaboration avec l’Office des routes (Odr), trouve une solution à ce problème en vue d’éviter qu’il se produise d’autres dégâts.

Olivier Nishirimbere (Stagiaire)

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