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SOCIETE> La multitude des entreprises burundaises

Les familles burundaises en profitent

 

DSC04347Les entreprises qui se créent au Burundi sont devenues sources de revenu pour beaucoup de familles burundaises. Le constat a été fait au cours d’une visite dans l’entreprise Savonor où les responsables indiquent que plus de 1 500 personnes sont employées  par cette entreprise. Si celle-ci à elle seule emploie un tel nombre de personnes, qu’en serait-il des entreprises qui se  créeraient dans tout le pays ! 

 

Au passage dans certaines entreprises, il y a lieu de constater que des Burundais sont engagés en masse. Ce qui doit être une priorité sinon une condition quand chaque entreprise se crée, qu’elle soit détenue par des Burundais ou par des étrangers. Comme ces entreprises opèrent au Burundi et que les grands consommateurs de  leurs produits sont des Burundais, il est donc important que ces derniers soient priorisés quand il s’agit de travailler dans ce genre d’entreprises. Les personnes rencontrées sur place se réjouissent de travailler pour le compte de leur pays. « C’est une fierté et nous en tirons beaucoup profit car nous faisons vivre nos familles grâce à notre travail », dit un père de famille interrogé. En effet, ces personnes sont, pour la plupart, une main-d’œuvre locale  effectuant dans des entreprises de production des produits locaux. Etant les mieux accessibles car vivant au Burundi, étant aussi parmi les principaux consommateurs de ces produits, ils deviennent ainsi prioritaires quand il s’agit d’engager le personnel.Au moment où beaucoup de familles burundaises sont confrontées au chômage, la multitude des entreprises sur le sol burundais devient un ouf de soulagement pour ces dernières. La promotion des entreprises commençant par les locaux, il est impératif qu’avant que les locaux et les étrangers soient engagés en pourcentage presque équitable comme cela se fait remarquer dans les pays développés. Ils ont eu un début, ils ont compris que seuls les locaux étaient les principaux acteurs dans le développement des entreprises locales qu’elles soient étrangères ou locales. Les Burundais peuvent apprendre de cela.

Blandine Niyongere

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