Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

QUARTIERS SUD> La pénurie d’eau

Les conséquences sont nombreuses

 

Dans certains quartiers des zones urbaines de Musaga et Kanyosha, il s’observe, depuis un certain temps, une pénurie d’eau. Les conséquences sont nombreuses comme le signalent les habitants de ces quartiers. Ils demandent à la Regideso de tout faire pour qu’ils aient cette ressource en permanence. 

 

Le jeudi 29 novembre 2018, la rédaction du Renouveau, a effectué une descente dans les quartiers Kinanira I et II, Gasekebuye sud, Kanyosha et Kamesa. Le but de la visite était de se rendre compte de la disponibilité de l’eau dans ces quartiers. Le constat a été qu’il n’y a pas d’eau dans ces quartiers, comme l’affirment les habitants.Dans les rues de ces quartiers,  on observe beaucoup de gens qui sont à la recherche de cette ressource  vitale.  Certains portent des seaux sur la tête,  d’autres  des  bidons sur vélos.

«Nous perdons trop de temps» 

Comme l’affirment certains habitants de ces quartiers interviewés, ils perdent beaucoup de temps et de moyens à la recherche de l’eau. «Le manque de l’eau est un problème sérieux  pour nous les domestiques. Nous prenons beaucoup de temps à la recherche de l’eau. Des fois, nous  sommes obligés de quitter  notre quartier vers d’autres,  sans espoir de la trouver. Si on a la chance de la trouver, elle nous coûte chère. Il arrive même qu’on soit amené  à trouver un transporteur vélo quand l’eau se trouve loin de la demeure », s’est indigné M.L, un domestique au quartier Kamesa.Dans ces quartiers,  ce ne sont pas seulement les domestiques qui subissent les conséquences de cette pénurie d’eau mais aussi les fonctionnaires d’Etat qui disent qu’ils arrivent souvent en retard  au service.Ces habitants de Kinanira I et II, Gasekebuye sud, Kanyosha et Kamesa demandent à la Regideso de faire de son mieux pour réparer leurs réseaux d’approvisionnement ou de les raccorder  sur des réseaux permanents. De la sorte, elle les aura épargnés des conséquences  fâcheuses de la pénurie d’eau, en l’occurrence les maladies des mains sales.

Irène Niyongere (Stagiaire)

Ouvrir