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Jeunesse> Son rôle dans la résolution pacifique des conflits

Les formations dispensées par le centre jeunes Kamenge ont eu des retombées positives

 

DSCI6395En cas de conflit, la jeunesse n’est pas épargnée.  Son rôle dans la résolution pacifique des conflits est très important. Tel est l’avis de Blaise Pascal Nsabinganji, coordinateur des projets au Centre Jeunes Kamenge lors d’un récent entretien accordé au quotidien «Le Renouveau» sur le rôle de la jeunesse dans la résolution pacifique des conflits.  

 

Pour éradiquer les conflits, les jeunes doivent donner le meilleur d’eux-mêmes,  d’autant plus que les conflits n’épargnent jamais la jeunesse. Ils doivent donc savoir comment les résoudre pacifiquement.  Selon Aimé Pascal Nsabinganji, coordinateur des projets au Centre Jeunes Kamenge, le rôle de la jeunesse dans la résolution pacifique des conflits est prépondérant. Toutefois, c’est un long processus car il y a un long chemin à parcourir. Pour lui, les formations débutées après les conflits de 2015 ont eu un impact positif jusqu’à présent. Les jeunes ont appris à se respecter mutuellement, à s’entraider non seulement en cas de conflit, mais aussi  pour s’autodévelopper. Ils adhèrent dans des associations qui leur permettent d’être ensemble afin de créer des coopératives d’épargne et de crédit.Toutefois, seuls les jeunes ne peuvent pas y arriver sans l’aide des adultes. Ils ont besoin d’un leader qui leur montre le chemin à suivre et les aide dans leurs travaux de développement. M. Nsabinganji a demandé à tout un chacun de soutenir la jeunesse dans la prévention et la résolution pacifique des conflits. Il a donné l’exemple du Centre Jeunes Kamenge qui s’occupe des jeunes dans les différentes formations, ainsi que la radio Colombe qui les aide à médiatiser les travaux de ces jeunes afin de porter la voix plus loin. Il a demandé à la jeunesse de cesser d’être égoïste et être active, les uns pour les autres. M. Nsabinganji est content du pas déjà franchi depuis 2016 quant ils ont commencé les activités de formation des jeunes en matière de résolution pacifique des conflits, du fait que le centre enregistre des retombées positives.  
Aline Nshimirimana

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