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Grandes vacances> Les jeux sportifs et l’encadrement des enfants

Les jeux sportifs interviennent dans la bonne conduite des enfants en vacances

 

IMG 4850L’éducation des enfants  doit être suivie de près quand ils sont à l’école, de même que pendant les vacances. Les jeux sportifs occupent une place importante dans l’encadrement des enfants pendant les grandes vacances, étant donné la longue durée de ces dernières. 

 

A travers les jeux sportifs, les enfants restent encadrés pendant les grandes vacances comme s’ils l’étaient à l’école. C’est l’avis de Boniface Ndagijimana, un encadreur du sport au Lycée municipal de Buterere, lors d’un entretien avec la rédaction du journal Le Renouveau. Celui-ci fait savoir que les jeux sportifs rassemblent les enfants, ce qui permettrait de suivre de près leur éducation. Lorsque les enfants quittent l’école pour les vacances, ils font allusion au relâchement et pensent à une liberté totale. Ils ont alors besoin d’un encadrement rigoureux  pendant cette période pour garder leur éducation. Par contre, certains parents ne sont pas capable d’encadrer seuls leurs enfants pendant cette période, étant donné leurs activités quotidiennes.  Pour régler le problème, M. Ndagijmana indique que les clubs sportifs sont des cadres utiles pour l’encadrement des enfants pendant les vacances.Selon l’interlocuteur,  les jeux sportifs intéressent beaucoup les jeunes même s’il y en a  qui sont intéressés par autre chose. Les parents devraient encourager les enfants à s’intéresser aux jeux sportifs.  M. Ndagijmana  fait aussi savoir que les clubs sportifs ont une importance capitale dans l’éducation des enfants.   Non seulement dans la construction de soi, mais aussi les jeux sportifs interviennent dans la bonne conduite de ces derniers. L’interlocuteur explique  aussi que le comportement moral est acquis aux  travers d’interactions sociales, qui sont garanties dans les jeux sportifs.  « A travers leurs entraîneurs ou coachs, les enfants  construisent leur personnalité mais aussi  développent la compréhension mutuelle et l’empathie envers autrui », ajoute-t-il.M. Ndagijimana  conseille aux parents de faire inscrire leurs enfants dans les clubs sportifs pendant les grandes vacances. Il explique que c’est un moyen de suivre de près leur éducation en plus de l’amélioration de leur santé.
ERIC SABUMUKAMA

 

ACBAB> Les résultats de la troisième journée du championnat de basket-ball de Bujumbura

Gymkhana-Dynamo, un choc qui a mal tourné aux Gymkhanais

 

IMG 703Le calendrier des matchs de la troisième journée de la phase retour du championnat de basket-ball à l’Association des clubs de basket-ball amateurs de Bujumbura (Acbab), a continué au cours de ce weeke-nd du 30 juin au 1er juillet 2018. Gymkhana n’a même pas tenté de se venger contre leur adversaire Dyanamo. (84-59) en faveur de Dynamo. Ce dernier garde la place d’honneur, de même que Urunani qui a battu Mutanga United. Parmi les équipes féminines, Rumuri a été visiblement humilié par Berco Star sur un score de 165 points contre 37. 

 

Dans un choc très attendu par beaucoup de monde sur le terrain de Gikungu I le 1er juillet 2018, Gymkhana n’est pas parvenu à se venger contre Dynamo, une équipe qui les a menacés depuis le match-aller. Dynamo a gagné le match sans beaucoup peiner. Le trio Jean-shabani (Shebbe) et Idris ou Bertrand a remarquablement dominé les gymkhanais. C’est vrai ils sont parvenus à mener le jeu à la première quart temps (16-12), mais cela ne signifie pas que le match va se terminer de la manière. La deuxième quinzaine a commencé avec une très grande volonté de monter le score pour les deux côtés. Il a fallu que Dynamo revienne au score d’abord (22-22) grâce à la combinaison du duo Jean-Shebbe à 5 minutes 52 secondes de la fin de la deuxième quart temps, mais ces joueurs de Dynamo n’ont pas tardé à devancer leurs adversaires en faisant 36 points contre 28, soit un écart de 8 points à la fin de la première mi-temps.A leur retour pour la deuxième mi-temps, Dynamo n’a donné aucune occasion pour l’équipe adverse. Ils continuaient à les offenser en marquant soit trois points ou encore en provoquant des fautes qui résultent aussi des points des lancées. C’est 51 contre 30 en défaveur de Gymkhana, ce qui donne l’espoir à Dynamo. Le travail accompli par le numéro 11 de Dynamo, Idris, a diminué l’espoir de Gymkhana. Tantôt il marquait trois points, tantôt il driblait et donnait des passes décisives ou encore il marquait des points. La tribune était remplie de spectateurs malgré qu’on fasse payer 2000 FBu pour le moment mais aussi les alentours étaient couverts de supporters de Dynamo qui ne cessaient pas de produire beaucoup de bruit et le son des fanfares se faisait entendre tout le temps. Pendant le quatrième quart temps, les joueurs de Dynamo continuaient à dominer l’équipe adverse et à voir comment se créer la différence même si cette dernière essayait de monter le score. Le match s’est terminé sur un score de 84 points contre 59, soit un écart de 25 points en faveur de Dynamo. Cela permet à Dynamo de continuer à espérer garder la première place. Mais cela va dépendre des résultats du dernier match qui va l’opposer  à Urunani. Ce sera le dernier match du championnat de  l’édition 2018. De l’autre côté, les Gazelles croisaient le  fer  avec  les Aigles noirs au terrain Gikungu II. Le match s’est terminé sur un score de 75-40 en défaveur des aigles noirs. Les autres matchs se sont joués le 30 juin 2018 sur les mêmes terrains. New Star s’est imposé difficilement devant Muzinga (99-97), un score qui n’avait jamais été atteint depuis le début du championnat. Kern a battu Les Hippos sur un score de 84 points contre 60. On attend les résultats de la quatrième journée où Dynamo va jouer contre New Star et Urunani contre Kern. Celui qui va perdre entre Dynamo et Urunani sera en train de céder la première place à l’autre.
Olivier Nishirimbere

 

MUSIQUE> Célébration de la fête internationale

Elle a été marquée par les activités sportives et culturelles

 

DSC01439En collaboration avec l’Amicale des musiciens du Burundi, le ministère de la Culture et des sports a organisé une semaine de célébration de la Journée internationale de la musique. La clôture des activités a eu lieu le samedi  30 juin 2018. A cette occasion, des artistes burundais ont montré leurs talents artistiques. 

 

Au cours de la semaine dédiée à la musique, des activités ont été organisées. Ces événements ont été ponctués par des activités culturelles et sportives qui ont été organisées dans différents lieux de la municipalité de Bujumbura et d’un méga-concert tenu au Musée vivant. Lors de la clôture, les cérémonies ont été marquées par la présentation d’œuvres par différents artistes burundais. Dans son mot de clôture, le directeur général de la Culture au ministère de la Culture et des sports, Léonard Sinzinkayo, a indiqué que, dans le cadre de la protection et la valorisation des œuvres musicales, l’Office burundais du droit d’auteur (OBDA) a été créé et renforcé afin que les artistes musiciens puissent en tirer profit. « Nous saluons l’état d’évolution de la musique au Burundi  grâce aux efforts des intervenants dans le domaine de la musique à Bujumbura et à l’intérieur du pays ». Il a dit que le gouvernement du Burundi ne ménagera aucun effort dans le développement de ce secteur en travaillant en synergie avec les artistes. M. Sinzinkayo a remercié tous ceux qui ont contribué dans la réalisation des activités pour célébrer la Journée internationale de la musique.Le président de l’Amicale des musiciens du Burundi, Bruno Simbavimbere, dit Memba, a mentionné que la musique au Burundi a déjà franchi un pas important. Beaucoup de musiciens font de la musique leur métier. Selon lui, ils ont un rôle important dans la vie du pays. « Les musiciens souhaitent que la musique burundaise ait une bonne place dans les médias », a-t-il dit. Il a en outre demandé aux artistes de mettre en avant la discipline, et au gouvernement de mettre à leur disposition des salles de concert convenables.

Eric Mbazumutima

 

Culture> La langue nationale

Un atout économique pour les pays qui en disposent une

 

Le Burundi comme la RP de Chine ont des points communs en ce qui concerne la langue nationale. Bien qu’elle dispose de 56 ethnies, la langue majoritairement parlée en Chine et enseignée dans les écoles et universités est le mandarin, la langue de Confucius. Le Burundi, du nord au sud, de l’est à l’ouest,  dispose d’une seule langue nationale, le kirundi. A part qu’elle constitue un atout pour le développement économique, elle aide aussi au réveil du patriotisme.  

 

Dans diverses réunions organisées en Chine, qu’elles soient nationales ou internationales, la langue de travail a toujours été le mandarin. Difficile de participer à une réunion en Chine si on n’a pas à sa disposition des kits d’interprétariat. Ainsi, derrière la salle de réunion, au fond, des jeunes étudiants en universités de langues, des jeunes qualifiés sont sur des micros pour faire parvenir des sons en anglais, en français et en arabe aux participants. Des jeunes qui quittent le monde du chômage pour s’occuper utilement.La même procédure se fait voir dans les sites touristiques. Les responsables des sites parlant chinois, non  pas parce qu’ils ne peuvent pas parler le français ou l’anglais, se font aider par des interprètes chinois. L’octroi du travail s’observe partout où l’on va. En parlant avec l’une des enseignantes du mandarin, Me Gao Yuan, elle-même parlant parfaitement l’anglais, elle souligne que l’on est toujours à l’aise quand on parle dans sa langue. « Là, on est sûr qu’on ne fait pas d’erreur car on ne fait pas beaucoup d’efforts pour prononcer les mots. C’est notre langue maternelle, c’est elle que l’on connait le mieux » ; dit Mme Yuan. Pour elle, il faut savoir que la majorité des Chinois parlent mandarin. Pourquoi leur imposer des langues étrangères ? En plus les Chinois sont nombreux et presque partout dans le monde. Leur langue peut donc être parlée partout étant donné qu’elle compte parmi les langues internationales.Le kirundi, loin d’être international est pourtant une langue constituant la richesse pour les Burundais. Différemment des Chinois, tous les Burundais vivants sur le territoire burundais se parlent en Kirundi. Les ethnies chinoises diffèrent de ce qu’on appelle « ethnie » au Burundi, il est ainsi facile pour les Burundais de mettre en avant leur langue. Un plus pour le ministère de l’Intérieur,  de la formation patriotique et du développement local. Ce dernier a ordonné que des réunions se tenant au Burundi se fassent en kirundi. Un atout pour les jeunes interprètes burundais aussi, lors des réunions organisées par les étrangers ou des réunions où les participants sont constituées d’étrangers. Un atout économique aussi quand les étrangers veulent apprendre le kirundi.
Blandine Niyongere

 
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