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CENI > Etat d’avancement de l’enrôlement des électeurs

Plus de quatre millions se sont déjà fait enrôler

 

ceniLe vendredi 16 février 2018, le président de la Commission  électorale nationale indépendante (Ceni), Pierre Claver Ndayicariye, a animé un point de presse au cours duquel il a donné l’état d’avancement de l’activité d’enrôlement des électeurs en cours. Pour lui, les résultats sont très satisfaisants. 

 

Comme l’a souligné le président de la Ceni du Burundi, Pierre Claver Ndayicariye, jusque ce jeudi 15 février 2018, dans tout le pays, quatre millions cent-cinq mille quatre cent quatre vingt et un électeurs (4 105 481) s’étaient déjà fait inscrire pour participer au vote du référendum constitutionnel et/ou aux élections générales de 2020 comme le montre bien le tableau. A ceux-là s’ajoutent deux mille trois cent quarante-cinq (2 345)  Burundais de la diaspora qui se sont fait enrôler dans les ambassades et consulats généraux. 
Pierre claver Ndayicariye dit que ce sont des résultats très satisfaisants car jusqu’au huitième jour, 92,2% des projections de la population électorale sont atteints. “Je  doute pas qu’on attendra les chiffres escomptés».  Ce chiffre est très intéressant car la population électrice attendue aux élections de 2020 s’élève à quatre millions quatre cent cinquante deux six cent soixante dix neuf (4.452.679). Comparé à cette projection, nous affirmons que nous avons un pourcentage intéressant de 92.2% de la population électrice attendue », a-t-il précisé.M. Ndayicariye a porté à l’opinion burundaise que le travail d’enrôlement se termine le samedi 17 février 2018 à 17h30 minutes comme prévu au départ. Il rappelle en outre que pour les Burundais de la diaspora, ils ont toujours une dérogation qui leur permet de se faire enrôler le jour même de l’élection comme le prévoit la loi électorale.

JEAN BOSCO NKUNZIMANA

 

MINISTERE DES RELATIONS EXTERIEURES> Lancement officiel de la formation des cadres en français de la diplomatie

Promouvoir la langue française, un créneau de création d’emploi aux jeunes

 

DSC 0020En date du 16 février 2018, à l’Institut français du Burundi, le ministère des Relations extérieures et de la coopération internationale a procédé au lancement officiel de la formation de cadres du ministère  en français de la diplomatie. Cette activité a été rehaussée  par le ministre des Relations extérieurs et de la coopération internationale  Alain Aimé Nyamitwe, accompagné des membres du corps consulaire et diplomatique. 

 

Dans son mot d’ouverture, l’ambassadeur de France au Burundi, Laurent Delahousse a remercié le ministre burundais des Relations extérieures et de la coopération internationale, et a rappelé que le Burundi est l’un des rares pays d’Afrique qui dispose d’une langue nationale commune et partagée par tous ses citoyens : le kirundi. « Dans son histoire, le Burundi a aussi hérité de la langue française. Le français n’est pas la langue de l’autre mais bien votre autre langue », a-t-il précisé. Pour M.Delahousse, le français jouit en effet d’une place importante dans la vie publique au Burundi. Il est notamment une des langues officielles du pays et la langue d’enseignement à partir de la 5e année de l’école fondamentale, il est aussi la langue de vos échanges et relations diplomatiques aussi bien au plan bilatéral que multilatéral.Dans son discours de circonstance, Alain Aimé Nyamitwe,  l’ambassade de France au Burundi, qui a le bureau pour la promotion de la langue française au sein du Centre des langues du Burundi (Celab), n’a ménagé aucun effort pour que nos apprenants puissent bénéficier de cette formation en français de la diplomatie qui, apportera un plus à leur carrière de diplomate, a-t-il souligné. En effet, dans un monde devenu un véritable village planétaire, nul ne peut ignorer de nos jours l’importance de la communication sous toutes ses formes. Les échanges culturels, linguistiques, commerciaux, n’ont jamais cessé de rapprocher les humains afin de mieux se connaître, se parler, se regarder, s’estimer et se soutenir mutuellement, car l’union fait la force, a-t-il dit.Il n’a pas manqué de souhaité aux jeunes cadres d’écouter les plus anciens, de leur emboîter le pas, sinon de faire mieux dans leur recherche de la culture de l’excellence. 
Aline Nshimirimana

 

AMBASSADE DU JAPON AU BURUNDI> Association Record-Burundi

Plus de 87 000 dollars américains accordés  pour l’extension de l’Ecofo Mutaho I

 

DSC04113Le gouvernement du Japon à travers son ambassade au Burundi, a procédé, le jeudi 15 février 2018, aux cérémonies officielles de signature d’une convention de don avec l’association locale dénommée Réseau des collectivités rurales pour le développement (Record-Burundi). Une somme de 87 498 dollars américains a été accordée  à cette organisation locale. Cet argent sera utilisé pour l’exécution des travaux d’extension et de rénovation de l’Ecofo Mutaho I en commune Mutaho de la province de Gitega. 

 

Dans son discours, l’ambassadeur de la République du Japon, au Burundi, Takayuki Miyashita, a d’abord indiqué que l’éducation est  primordiale pour toute nation. M. Miyashita a indiqué que, depuis les cinquante dernières années, le Japon figurait parmi les  pays les plus pauvres. Il a signalé que le gouvernement en collaboration avec les parents des enfants se sont mis debout pour investir dans l’éducation. Et c’est le seul principal moyen qui a fait l’image actuelle du Japon. Il a dit que le pays s’est engagé à soutenir dans n’importe quel pays  où il possède sa représentation toutes les initiatives en rapport avec l’éducation. « Donc, c’est pour cette raison que nous avons accepté de financer ledit projet qui, d’ici quelques années, affectera positivement l’éducation des enfants ainsi que l’économie burundaise », a précisé M. Miyashita. Ce dernier a dit que le gouvernement du Japon est actuellement content d’avoir apporté une pierre dans la promotion de l’éducation burundaise qui est la base du développement durable. 

Un ouf de  soulagement pour les populations bénéficiaires

Quant à Michel Manirambona, représentant de Record-Burundi, il a rappelé que, depuis sa création en 1942 par les missionnaires américains, cette école n’avait jamais subie aucune rénovation ou extension alors que  le nombre d’élèves augmente chaque année. M. Manirambona a signalé qu’actuellement, l’état de cet établissement ne permet pas aux élèves d’étudier dans des conditions normales. D’où la diminution excessive du taux de réussite.M. Manirambona a informé que ce projet s’est donné comme priorités la construction de  six nouvelles salles de classes, d’un bloc administratif,   deux blocs sanitaires ainsi que la rénovation des anciennes salles de classes existantes et leurs équipements en bancs pupitres et autres mobiliers nécessaires. « Et la rénovation de ces anciennes salles de classes ainsi que tous les équipements seront pris en charge par la participation de la communauté locale tandis que le don reçu sera utilisé pour financer les travaux neufs », a expliqué M. Manirambona.  Ce dernier a remercié  l’ambassade du japon au Burundi pour avoir apporté une solution aux problèmes d’encadrement des élèves afin que ces derniers puissent accomplir leur première mission d’étudier et de réussir.
AVIT NDAYIRAGIJE

 

Coopération> Départ du Premier vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères serbe

Sa visite a été un grand succès pour le Burundi et la Serbie

 

DSC 0211Après deux jours de visite au Burundi, le Premier vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères de la République de la Serbie, Ivica Dacic, a pris l’avion dans l’avant-midi de jeudi 15 février 2018 à l’aéroport international de Bujumbura. Avant son  départ, il a parlé à la presse de l’objectif de sa visite au Burundi et du résumé des échanges qu’il a eus avec différentes autorités burundaises.  

 

M. Dacic a indiqué qu’il rentre satisfait parce que sa visite au Burundi a été couronnée de  réussite. Etant donné que le Burundi et la Serbie ont des relations datant du temps de l’ex-Yougoslavie, il a indiqué que les deux pays veulent, pour le moment, développer et intensifier ces relations. Selon lui, il y a eu signature d’un accord de coopération entre les deux ministères des Affaires étrangères et ils ont préparé des documents de coopération dans plusieurs secteurs, dont l’économie, l’éducation, la sécurité, etc. La Serbie va aussi éliminer le visa d’entrée dans ce pays pour les Burundais. De son côté, le ministre burundais des Relations extérieures et de la coopération internationale, Alain Aimé Nyamitwe, a souligné que cette visite a été une occasion de prouver encore une fois que les relations historiques qui ont existé entre l’ancienne République fédérale de la Yougoslavie et le Burundi, depuis l’indépendance du Burundi en 1962,  sont encore vivantes aujourd’hui. « Fort de cette relation multi décennale, on a décidé ensemble avec la Serbie de raviver cette flamme qui a existé et qui existe encore entre les deux pays et de faire en sorte que les nuages qui auraient été perçus dans nos relations disparaissent». D’après M. Nyamitwe, le chemin est désormais ouvert entre les deux pays pour davantage avancer ensemble sur les chantiers de la coopération dans plusieurs domaines  déjà ciblés et dans d’autres domaines qui pourraient être évoqués bilatéralement. Selon lui, les deux pays vont profiter de cette nouvelle période pour réviser les accords qui avaient été signés entre le Burundi et l’ex- Yougoslavie pour les adapter aux besoins actuels.
ASTERE NDUWAMUNGU

 
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