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Editorial> La conspiration toujours affirmée d’Alexis Sinduhije

Les moments que traverse actuellement le peuple burundais ne cessent de lui montrer à visage découvert, ses ennemis jurés. Pressés de se réjouir de nos difficultés somme toute passagères, leurs masques hideux de haine, d’hypocrisie et d’imposture éclatent avec impudence au grand jour. Lorsqu’ils ont l’illusion que notre situation évolue dans le sens de leurs sinistres desseins et intérêts, ils redoublent de malveillance et de conspiration, et débordent de haine, d’insultes, de diabolisation avec cette bassesse d’un autre âge, si caractéristique de leurs desseins malsains dignes du ton des traitres et des assassins. Les atteintes à la stabilité et à la sécurité de notre pays sont observées ici et là en Europe, notamment à Bruxelles capitale de la Belgique où les coalisés de la dernière heure ont trouvé refuge, et d’où ils ne cessent de comploter contre les institutions démocratiquement élues avec la complicité du pays qui les héberge. Est-il besoin de souligner que ce sont là des actes lâches, anti-nationaux, qu’aucun prétexte ne peut justifier, qu’aucune revendication ne saurait excuser ?
Parmi ces traitres et assassins du Burundi, la mère-patrie, figure Alexis Sinduhije ancien président du parti MSD reconnu par la loi burundaise à son époque. Souvenons-nous : le processus électoral de 2010 a été salué par tous les observateurs nationaux et internationaux, qualifié de régulier et de démocratique, et même vanté par l’ancien Secrétaire général des Nations Unies, le sud-coréen Ban Ki-Moon, en déplacement à Bujumbura. Les perdants dans ce processus électoral dont Alexis Sinduhije ont préféré prendre le large et entamer une vaste campagne de diabolisation contre leur pays.
Tout récemment encore, Alexis Sinduhije vient de confirmer ce qu’il a toujours été depuis son échec électoral de 2010. De la Belgique, pays qui l’a accueilli à bras ouvert et qui lui donne tout le soutien qu’il faut pour déstabiliser notre pays, Alexis Sinduhije vient de proclamer haut et fort devant la diaspora burundaise qu’il est de ceux qui sont en train de préparer activement le renversement, par la force, des institutions démocratiquement élues. Au cours d’une réunion qu’il a présidée à leur intention, il a révélé que si tous les plans de adéstabilisation dont les violences post-électorales de 2015 et le putsch militaire déjoué par la vigilance de nos forces de sécurité ont échoué, c’est parce que lui et ses amis anti-nationaux, ne disposaient pas de plan B, en raison, a-t-il indiqué, de leur inexpérience. Mais, a-t-il martelé, seule la lutte armée est notre solution toujours envisagée pour faire tomber le régime politique actuel. En raison de notre inexpérience comme cela a été démontré, a-t-il dit, nos ferons appel à plus expérimentés que nous en ce domaine. Nos plans de déstabilisation sont conçus et opérés à partir du sol de l’Union européenne, qui demain ou après demain, Union européenne ou pas, gardera toujours un souvenir vivace de nos activités de déstabilisation. Pour dire qu’Alexis Sinduhije implique l’Union européenne dans l’œuvre déstabilisatrice de notre pays et qu’il est prêt à l’assumer. Alexis Sindihuje a recommandé à la diaspora burundaise de continuer leurs cotisations en leur donnant une bonne orientation.
Les moyens de communication modernes, leur a-t-il dit, ne doivent rien échapper qui puisse arranger ceux qui sont visés par notre combat.
Comme vous le voyez, Alexis Sinduhije est présent dans tous les plans de déstabilisation du pays. De toutes ses affirmations, retenons qu’il ne faut pas se tromper de cible actuellement, car l’enjeu est très important puisqu’il concerne notre paix et notre sécurité. En ce temps de Carême, lisons la Bible et disons à Alexis Sinduhije : « Ote-toi de mon chemin, Satan!». Qu’il soit anathème !
LOUIS KAMWENUBUSA

 

Editorial> Mobilisons la jeunesse autour de l’idéal de paix

Il y’avait foule, vendredi dernier, au stade Prince Louis Rwagasore. Il y avait foule dans ce stade historique où se sont déroulées, le 1er juillet 1962, les premières cérémonies marquant la fin de l’occupation coloniale, à l’origine des conflits inter-ethniques qui ont profondément affecté la paix dans notre pays. Si, vendredi dernier, il y avait foule au stade Prince louis Rwagasore ce n’était pas en raison d’un match de football opposant deux équipes rivales de la capitale, mais en raison de la célébration de la journée mondiale de la paix à laquelle ont participé de nombreux jeunes venus des réseaux d’association de jeunes et d’établissements secondaires et supérieurs de la capitale répondant ainsi à l’appel de mobilisation autour de l’idéal de paix lancé par le Gouvernement du Burundi et la Représentation de l’UNESCO dans notre pays. Une marche pour la paix des mêmes jeunes, sied-il de le rappeler, s’est déroulée dans les enceintes du même stade en présence notamment des membres du Gouvernement et des cadres de l’UNESCO œuvrant dans notre pays. Après la marche pour la paix et les mots de circonstance qui ont suivi, un lâcher de pigeons a été effectué annonçant que l’année 2017 était baptisée année de la paix au Burundi.
La journée mondiale pour la paix est célébrée au moment où le peuple burundais se réjouit de constater que les efforts déployés par le Gouvernement du Burundi en matière de consolidation de la paix sont en train de porter leurs fruits et que les institutions démocratiquement élues sont fermement engagées sur la voie qu’exige aujourd’hui l’évolution de la voie qu’exige aujourd’hui l’évolution de la société, une société de paix et de progrès qui refuse l’immobilisme, le sous-développement, l’ignorance, l’obscurantisme si bien enracinés par l’époque coloniale que les quelques années de lutte pour une société démocratique ouverte sur le progrès paraissent être un miracle. Une société qui refuse tous ceux qui demeurent aveugles et sourds à la réalité qui ne sont que des pécheurs en eau trouble et des anti-nationaux, qui ne sont en rien différents de ceux dont le rêve est de revoir notre pays replonger dans les tourmentes du passé.
Si, pour célébrer la journée mondiale de la paix, le choix s’est porté essentiellement sur la jeunesse, c’est parce que c’est elle l’avenir du pays, un avenir de paix et de progrès, sur et rassurant pour tous, mais que nous ne pouvons pas construire sans elle. La journée de vendredi dernier était une journée de mobilisation de la jeunesse autour des valeurs de paix et de non-violence active qui créent une atmosphère sociale positive, générant à son tour les énergies de la compréhension et du pardon. La journée de vendredi dernier était une journée de mise en éveil du cœur et de l’esprit des jeunes en leur donnant un élan vers le bien qui handicape et repousse le mal, en allumant en eux une flamme patriotique pour brûler la haine, véritable virus inoculé dans notre société par le pouvoir colonial et que seule une jeunesse mobilisée, véritable pépinière de paix, saura éradiquer en s’imprégnant des valeurs positives qui ont fait tant défaut aux personnes adultes, pour laisser émerger une société véritablement réconciliée, une même communauté de destin, une sorte de partenariat pour la vie.
Les jeunes ne sont-ils pas un grand atout dont dispose la société burundaise pour se construire ? De ce fait, ne doivent-ils pas être l’objet d’une attention particulière de la part des familles, de l’école, des gouvernants et de toute la société ? Si, ensemble, nous voulons franchir de nouvelles et importantes étapes, dans la voie dynamique de la paix, du progrès et de la prospérité, restons jusqu’au bout à l’écoute des jeunes en leur montrant sans répit les voies les plus justes à suivre. Nul doute que le pays y gagnera beaucoup et que les jeunes eux-mêmes auront conscience, le moment venu, d’avoir réellement consenti le devoir exigé d’eux par la Nation. Evitons le sort de Socrate, ce philosophe grec qui fut de son vivant, accusé d’avoir corrompu la jeunesse. Il finit ses jours dans l’humiliation.
Louis Kamwenubusa

 

ISCAM > Ouverture de la semaine scientifique, culturelle et sportive

La neutralité politique, une valeur fondamentale

 

DSC 0917L’Institut supérieur des cadres militaires (Iscam) organise une semaine scientifique, culturelle et sportive du 3 au 8 avril 2017 sous le thème « La neutralité politique, une valeur fondamentale pour toute armée professionnelle au service de la nation». Les cérémonies de l’ouverture officielle ont été rehaussées par le chef de la Force de défense nationale du Burundi, Prime Niyongabo.


A l’ouverture de la semaine scientifique, culturelle et sportive le chef de la Force de défense nationale du Burundi, Prime Niyongabo, , a indiqué que cette semaine est organisée dans un contexte particulier. « Nous sommes en train d’édifier une force de défense nationale fondée sur des valeurs intrinsèques d’une armée réellement professionnelle, agissant dans l’esprit de sauvegarder la paix et la sécurité nationale et du monde entier.», a-t-il expliqué. Il a souligné que l’édification d’une force de défense passe par une formation solide et une instruction permanente de ses membres.

L’Iscam, continue à former des officiers éclairés

Il s’est réjoui que l’Iscam continue donc à former des officiers éclairés, capables de remplir toute mission leur assignée au sein de la Force de défense du Burundi. Il a rappelé que dans toutes les armées du mondes, un officier doit incarner la discipline, le patriotisme, la loyauté, la neutralité politique, l’esprit de corps, le respect des droits humains, etc. pour servir de bon exemple aux femmes et hommes qu’il est appelé à commander. « Les valeurs ci-haut citées constituent le fondement de toute armée professionnelle, aucun officier ne doit donc les ignorer quel que soit son échelon de commandement. D’une façon particulière, l’officier burundais doit garder à l’esprit que la force de défense nationale du Burundi sera forte et rayonnera à travers le monde, quand elle sera véritablement unie, c’est-à-dire quand l’esprit de corps en son sein deviendra imperturbable.», a-t-il souligné.
Selon Général-major Niyongabo, le thème de la semaine et les sujets de débat répondent aux préoccupations du moment dans la mesure où ils vont contribuer à l’édification d’une Force de défense nationale réellement nationale. Le commandant de l’Iscam, Grégoire Ndorarigonya abondant dans le même sens, a souligné qu’il est confiant que les connaissances qui seront acquises seront bénéfiques à l’édification morale, scientifique et humaine des futurs cadres officiers. Il a rappelé que les troubles qu’a traversés le pays n’ont pas épargné cette institution mais que, cette semaine est organisée au moment où l’Iscam connait une situation socio-sécuritaire apaisée car l’autorité de cette institution appuyée par le Haut commandement, a travaillé d’arrache-pied pour rétablir un climat sain.

Une semaine enrichie par des sujets variés

Les sujets attendus au cours de la semaine scientifique, culturelle et sportive à l’Iscam touchent plusieurs domaines. Sept exposés variés sont prévus dont cinq en rapport avec la neutralité politique, un sur la gestion et la protection de l’environnement et un autre sur les technologies de l’information et de la communication. Les activités sportives dont des compétitions inter promotions, un match de football avec la commune Muha, un match de net ball avec la Mutuelle de la Fonction publique sont au programme.

Grâce Divine Gahimbare

 

EGILISE DU ROCHER DE BUYE> Prière d’action de grâce du couple présidentiel

« Examinons nos comportements afin de revenir à notre Dieu le Tout-Puissant »

 

DSC 0942Au troisième jour de son séjour à l’intérieur du pays, le couple présidentiel s’est joint, le dimanche 02 avril 2017, aux chrétiens de l’Eglise du rocher de Buye dans une prière d’action de grâce. Pour la Première dame du pays Denise Nkurunziza, «examinons nos comportements afin de revenir au Dieu le Tout-Puissant »

 

Dans ses enseignements, la Première dame du pays Denise Nkurunziza, a indiqué que, comme à la fin du trimestre, les élèves font les examens pour le clôturer, nous aussi nous pouvons examiner nos comportements pour revoir comment nous avons travaillé dans le premier trimestre de cette année avant d’entrer dans le second trimestre. « Il est temps de se convertir pour retourner vers Dieu parce que ce sont nos péchés qui font que les miracles de Dieu ne se fassent pas sur la terre », a précisé Mme Nkurunziza. Cette dernière a aussi ajouté que dans beaucoup d’églises, il y a des gens qui sont des pécheurs de toutes catégories mais qui passent des années à entrer dans les églises devant Dieu sans se soucier de rien. Elle leur a demandé d’aller se confesser étant encore vivant parce que quand ils seront morts, il ne leur sera plus possible de le faire.

« Convertissons-nous à temps »

Mme Nkurunziza a demandé à tout un chacun de s’imaginer comment Dieu nous aime. Car, chaque fois que nous commettons des péchés, il nous donne le temps pour que nous puissions nous convertir afin de ne pas continuer à marcher dans les ténèbres. Dans Corinthiens 2 chapitre 13: 5 ; Dieu nous interpelle à nous examiner. « Comme les gens vont chez les médecins pour faire les examens de leur état de santé, nous aussi les chrétiens, il faut que nous fassions le check up spirituel », a insisté la Première dame du pays.

«Accepte d’abord ton péché et tu seras pardonné»

Mme Nkurunziza a également rappelé que dans Jean 1, 1 : 8-9 aux Corinthiens, «si quelqu’un dit qu’il n’a pas de péché, c’est une façon de se consoler et de ne pas reconnaître la vérité. Alors, pour nous les chrétiens, il faut que nous acceptions d’abord le péché en nous confessant ; en revenant à Dieu Tout-Puissant et nous serons tous pardonnés », a affirmé Mme Nkurunziza.
Signalons également que le couple présidentiel a promis aux chrétiens de l’Eglise du Rocher de Buye qu’il se joindra à eux pour la célébration de la Pâques. Prenant la parole, le chef de l’Etat leur a demandé avec insistance de prier pendant ce mois d’avril parce que c’est un mois particulier et différent des autres mois de l’année pour celui qui comprend bien le sens du mot «Pâques ».

Avit Ndayiragije

 
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