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Chaussée Prince Louis Rwagasore> Accident

Une voiture Probox a percuté le mur de la Bancobu

 

ACC 1879Il y a lieu de faire un clin d’œil aux conducteurs de véhicules pour éviter le plus possible des cas d’accidents en cette période des fêtes de fin d’année. L’accident qui s’est produit sur la Chaussée prince Louis Rwagasore nous a inspiré de faire  ce clin d’œil.   

 

L’accident s’est produit le lundi 10 décembre 2018 sur la Chaussée prince Louis Rwagasore. Bilan : deux personnes ont été grièvement blessées et la partie de devant du véhicule a été complètement endommagée. Les raisons de cet accident ne sont pas encore connues. La voiture a percuté le mur de la partie ouest de la Banque commerciale du Burundi (Bancobu). Il y a lieu de remarquer que le véhicule remontait en direction de la Banque de la Zep avant de déraper et de percuter le mur de la partie ouest de la Bancobu. Le véhicule de marque Probox était immatriculé J  5576 A. On pouvait lire sur une des portières « Select taxi ». Nous avons appris sur place que la marque des voitures Probox  est actuellement ciblée par des voleurs. C’est là même que nous avons également appris qu’une voiture de marque Probox aurait failli être volée sur la RN 3 communément appelée route Rumonge à la hauteur de la zone Kanyosha vers 19 heures 30 minutes. Nos interlocuteurs ont précisé que les voitures de marque Probox sont faciles à ouvrir avant d’ajouter qu’il n’est pas rare d’entendre parler de vol des véhicules de tel type. Cette situation nous pousse  à faire un clin d’œil  aux conducteurs des véhicules pour qu’ils soient attentifs au volant en cette période où l’on approche les fêtes de fin d’année. Il ne faudrait pas terminer mal l’année par l’effet notamment  d’une allure incontrôlée ou par l’effet de l’ivresse. Encore il faut respecter les feux rouges implantés ici et là dans la capitale. Ne nous leurrons pas : la violation des feux rouges entraîne des sanctions liées au code de la route. En définitive, conduisons les véhicules avec prudence pour célébrer en beauté avec nos familles les fêtes de fin d’année.

Masta Shabani

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE> Remise d’une enveloppe à l’Uniproba

Une somme de 10 millions de Fbu pour soutenir les enfants  batwa scolarisés

 

DSC 1561Le bureau chargé des questions sociales et culturelles à la présidence de la République a procédé le vendredi 7 décembre 2018, à la remise d’une enveloppe pour le soutien des enfants scolarisés batwa à l’Uniproba. Cette somme d’argent aidera dans l’achat du matériel scolaire ainsi que le paiement du minerval des deux derniers trimestres restants des enfants batwa. 

 

L’«Unissons-nous pour la promotion des Batwa » (Uniproba) est une association qui lutte pour la promotion des batwa. Parmi les objectifs qu’elle s’est fixée, il y a la promotion de l’éducation des enfants Batwa.Imelde Sabushimike, représentant adjoint de l’Uniproba a remercié vivement le président de la République d’avoir répondu à l’appel lancé par cette association pour leur venir en aide dans la scolarisation des enfants batwa. Cette enveloppe pourra aider dans le paiement du minerval des deux trimestres qui restent pour les enfants batwa dans les provinces de Cibitoke, Karusi, Kayanza, Ngozi, Kirundo et Rumonge, ainsi que l’achat du manuel scolaire des enfants batwa dans les provinces de Rutana, Ruyigi et Cankuzo. Trois cent quatre-vingt-onze élèves vont bénéficier de cette aide.Elle a ensuite lancé un appel à tout bienfaiteur que le chemin à parcourir  es encore long car, dit-elle, les familles Batwa ont des besoins énormes ce qui favorise l’abandon scolaire de leurs enfants ou ceux qui terminent le post-fondamental n’ont pas les moyens de continuer les études à l’université.Pour Rénovat Sindayihebura, conseiller chargé des questions sociales et culturelles, le Président de la République suit de près les problèmes rencontrés par les enfants batwa. «C’est pourquoi  il a tenu la promesse en nous envoyant vous remettre cette enveloppe. Le Président de la République veut que les enfants Batwa soient au même pied d’égalité avec les autres enfants du pays», a-t-il indiqué Il a aussi lancé un appel à toute personne capable d’aider les enfants batwa, car, l’éducation est la clé du développement. Un pays ne peut pas être développé, alors qu’il y a une couche de la population qui est démunie.

ALINE NSHIMIRIMANA

 

CROIX-ROUGE DU BURUNDI> Remise d’aide à l’orphelinat Notre dame de tendresse

Une trentaine de nourrissons assistés

 

Une aide composé de vivres et non-vivres a été attribué par la Croix-rouge du Burundi à l’orphelinat des sœurs Bernadette « Notre dame de tendresse », le mercredi 5 décembre 2018. Cette assistance rentre dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des volontaires.   

 

L’aide attribuée était composée de matériels à savoir les pagnes, les flanelles, les biscuits, les seaux, les bidons, les gobelets, les savons ainsi que les vivres comme les biscuits et bien d’autres outils essentiels pour la vie des enfants.Selon le porte-parole de la Croix-rouge, Alexis Manirakiza, cette acte a été posé dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des volontaires, célébré le 5 décembre de chaque année. Pour lui, le choix de cet orphelinat est d’avoir pris l’avant à dire non à la résilience. « Ces sœurs ont fait un geste très louable et méritent d’être encouragées. Nous souhaitons que toutes les communautés emboitent leur pas. », a souligné M. Manirakiza. Il a appelé d’autres bienfaiteurs à être sensibles aux différentes formes de vulnérabilité.M. Manirakiza a fait savoir que ce genre d’assistance a été fait dans tout le pays par les volontaires de la Croix-rouge avoisinant à 700 mille, éparpillés dans toutes les collines du pays. L’orphelinat Notre dame de tendresse a été créée par la congrégation des sœurs Bernadette pour venir en aide aux enfants orphelins. Il prend actuellement en charge une trentaine de nourrissons de zéro à trois ans qui ont été abandonnés par leurs propres mamans. Signalons que cette année, la Journée internationale des volontaires a été célébrée sous le thème « Les volontaires construisent des communautés résilientes ».

Eric Mbazumutima

 

SOCIETE> La multitude des entreprises burundaises

Les familles burundaises en profitent

 

DSC04347Les entreprises qui se créent au Burundi sont devenues sources de revenu pour beaucoup de familles burundaises. Le constat a été fait au cours d’une visite dans l’entreprise Savonor où les responsables indiquent que plus de 1 500 personnes sont employées  par cette entreprise. Si celle-ci à elle seule emploie un tel nombre de personnes, qu’en serait-il des entreprises qui se  créeraient dans tout le pays ! 

 

Au passage dans certaines entreprises, il y a lieu de constater que des Burundais sont engagés en masse. Ce qui doit être une priorité sinon une condition quand chaque entreprise se crée, qu’elle soit détenue par des Burundais ou par des étrangers. Comme ces entreprises opèrent au Burundi et que les grands consommateurs de  leurs produits sont des Burundais, il est donc important que ces derniers soient priorisés quand il s’agit de travailler dans ce genre d’entreprises. Les personnes rencontrées sur place se réjouissent de travailler pour le compte de leur pays. « C’est une fierté et nous en tirons beaucoup profit car nous faisons vivre nos familles grâce à notre travail », dit un père de famille interrogé. En effet, ces personnes sont, pour la plupart, une main-d’œuvre locale  effectuant dans des entreprises de production des produits locaux. Etant les mieux accessibles car vivant au Burundi, étant aussi parmi les principaux consommateurs de ces produits, ils deviennent ainsi prioritaires quand il s’agit d’engager le personnel.Au moment où beaucoup de familles burundaises sont confrontées au chômage, la multitude des entreprises sur le sol burundais devient un ouf de soulagement pour ces dernières. La promotion des entreprises commençant par les locaux, il est impératif qu’avant que les locaux et les étrangers soient engagés en pourcentage presque équitable comme cela se fait remarquer dans les pays développés. Ils ont eu un début, ils ont compris que seuls les locaux étaient les principaux acteurs dans le développement des entreprises locales qu’elles soient étrangères ou locales. Les Burundais peuvent apprendre de cela.

Blandine Niyongere

 
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