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BOULEVARD DE L’UNITE> Sa transformation progressive en garage

Les usagers de ce tronçon demandent que les activités qui s’y font soient transférées ailleurs

 

DSC01095Le boulevard de l’Unité, route qui débute à la Gare du Nord qui mène vers la zone Kinama en passant près du marché de Kamenge est en train d’être transformé progressivement en garage au niveau du quartier Heha, entre la 1ère et la 2e avenue. Les usagers de ce tronçon demandent que les activités qui se font dans cette localité soient transférées ailleurs où il y a une place requise. 

 

La route dénommée boulevard de l’Unité qui relie la zone de Kamenge à celle de Kinama tout en passant près du marché de Kamenge est d’une grande importance. Une grande circulation de piétons, de motos, de vélos et de véhicules s’y observe à tout moment. Pour pouvoir traverser cette route, cela demande de tirer une grande attention suite à ce mouvement intense.Malheureusement, il y a des gens qui ne constatent pas ce phénomène. Ce sont ceux  qui ont transformé ladite route en garage au niveau du quartier Heha de la zone urbaine de Kamenge, entre la 1ère et la 2e avenue. Arrivé à cet endroit, l’on constate que des véhicules qui sont en train d’être réparés et d’autres qui sont tombés en panne définitivement  sont garés sur le passage destiné aux piétons. Ces derniers sont obligés de passer au milieu de la route car leur passage est barré par ces véhicules en panne. Suite à une très grande circulation, les personnes qui passent dans cette localité multiplient les probabilités de faire un accident.Les passagers interrogés dernièrement par la rédaction du journal Le Renouveau et qui ont préféré garder l’anonymat ont déploré le mauvais comportement de certains mécaniciens qui ont transformé cette partie de la route en garage. Ils demandent avec insistance aux autorités habilitées à traiter minutieusement cette question afin que cette place soit libérée. Que les véhicules soient réparés dans des garages qui ont de l’espace et non pas dans des lieux publics comme les routes, ont-ils souhaité

Martin  Karabagega

 

CICR> Présentation des réalisations

Il effectue plusieurs activités au profit des populations vulnérables

 

IMG 5633Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a organisé, le mardi 27 mars 2018, une rencontre avec les médias dans l’objectif de les informer sur les activités qu’il réalise. Et les médias ont été informés que le CICR effectue plusieurs activités au profit des populations vulnérables.  

 

Le chef de la délégation du CICR au Burundi, Philippe Beauverd a fait savoir que le CICR soutient les personnes les plus vulnérables. Et depuis 2017, il étend ses activités au-delà de la capitale afin d’être plus proche des populations vulnérables. Il a précisé qu’en collaboration avec les autorités du pays, l’action humanitaire du CICR se poursuivra cette année pour être encore plus proche des personnes vulnérables.Ainsi, les activités du CICR  se basent essentiellement sur les quatre piliers qui sont la protection, l’assistance, la prévention et la coopération. Concernant la protection, le CICR en collaboration avec la Croix-Rouge du Burundi (CRB) et les autres sociétés nationales, offre ses services de rétablissement et de maintien des liens familiaux aux personnes séparées. Une attention particulière va aux enfants non accompagnés ainsi qu’aux personnes adultes considérées comme vulnérables. Et pour l’assistance,  le CICR et la CRB soutiennent les femmes veuves et d’autres personnes vulnérables ayant perdu leur source principale de revenu en leur offrant la possibilité de relancer une activité économique. A ce sujet, les journalistes ont voulu savoir les critères de sélection de ces personnes étant donné que ces personnes sont nombreuses. M. Beauverd a répondu que le CICR travaille en collaboration avec les personnes de la Croix-Rouge qui sont sur les collines ou dans les quartiers ainsi que les autorités locales afin d’identifier celles qui ont besoin réellement de ce soutien. Aussi, la personne bénéficiaire doit remplir certains critères, c'est-à-dire, qu’elle doit être une personne qui n’a pas d’autres revenus, qu’elle doit être capable de travailler et qu’elle doit avoir un projet  générateur de revenu. Pour la prévention, le mandat du CICR est de faire la promotion du droit international auprès de divers publics et d’assurer son intégration dans les programmes d’enseignement officiels des forces de l’ordre et de sécurité. 

Fidès Ndereyimana  

 

ARCHEVEQUE DE BUJUMBURA> Qui est Mgr Gervais Banshimiyubusa?

Il remplace Mgr Evariste Ngoyagoye

 

ArchevequeMgr Gervais Banshimiyubusa  est né le 09 septembre 1952 à Gisuru. Il a été nommé évêque coadjuteur de Ngozi en mai 2000. Il a été nommé archevêque de Bujumbura, le 24 mars 2018. La rédaction du journal Le Renouveau a jugé bon de revenir sur sa biographie. 

 

Mgr Gervais Banshimiyubusa est né le 09 septembre 1952 à Gisuru dans le diocèse de Ruyigi et fut baptisé le 14 septembre de la même année à Muyaga. Après ses études primaires à Gisuru de 1960 à 1966, il fit ses études au petit séminaire de 1966 à 1973.En septembre 1973, il entra au grand séminaire Saint curé d’Ars de Bujumbura et a terminé le 1er cycle de philosophie en 1976. Après une année de stage au petit séminaire de Ruyigi en fondation, il poursuivit ses études au cycle de théologie du même grand séminaire, de 1 977 à 1981. Mgr Banshimiyubusa a reçu l’ordination sacerdotale des mains de Mgr Joseph Nduhirubusa, le 04 juillet 1981 à Gisuru.De 1981 à 1983, Mgr Banshimiyubusa fut nommé successivement préfet de discipline, père spirituel  et vice-recteur au petit séminaire de Dutwe. De 1983 à 1987, il a été envoyé à Rome à l’université pontificale urbanienne où il obtint son doctorat en théologie dogmatique et un diplôme dans les moyens de communication sociale. Le titre de sa thèse de doctorat est « Inculturation et libération dans une prospective  de théologie africaine : pour une  théologie d’incarnation  contextuelle dans les églises d’Afrique ». De 1987 à 1994, il fut professeur de théologie dogmatique et de théologie africaine et directeur académique successivement au grand séminaire théologique de Burasira et à Jean Paul II de Gitega. De 1994 à 1998, Mgr Banshimirubusa fut vicaire général du diocèse de Muyinga en exerçant en même temps les charges de recteur du séminaire Saint Pie X de Muyinga et du directeur du bureau pastoral diocésain. En 1998, il est nommé recteur du grand séminaire de Gitega.C’est le 10 mai 2000 qu’il fut nommé évêque coadjuteur de Ngozi et le 16 septembre 2000, il reçut la consécration épiscopale à Ngozi. Le 14 décembre 2002, le Saint père lui confiant la pleine charge du diocèse de Ngozi et il fut installé le 22 février 2003. Il est actuellement président de la Conférence des évêques catholiques  du Burundi (Cecab).  Sa devise de l’évêque est : « Caritas Christi  urget nos » qui signifie : « L’amour du Christ nous presse ». Il remplace Mgr Evariste Ngoyagoye qui se retire à l’âge de 76 ans.

Martin  Karabagega

 

Association ntabariza> Conférence de presse

Elle salue la mesure de libération des prisonniers

 

DSC08603Le représentant légal de l’association Ntabariza-Solidarité avec les prisonniers et leurs familles, Jean Marie Nshimirimana, a animé une conférence de presse le lundi 26 mars 2018. Cette conférence a été organisée dans le cadre du suivi de la mise en application de la grâce présidentielle. Il salue la mesure et souhaite qu’elle soit élargie à d’autres détenus.  

 

Au cours de la conférence de presse qu’il a animée le lundi 26 mars 2018, Jean Marie Nshimirimana, représentant légal de l’association Ntabariza-SPF a exprimé sa gratitude envers le chef de l’Etat pour la grâce présidentielle qui a permis de libérer plus de 2 000 prisonniers. Il a également salué la rapidité avec laquelle le ministère de la Justice et garde des sceaux l’a mise en application. M. Nshimirimana apprécie le travail  de la commission chargée de traiter les cas des prisonniers pouvant être libérés.  Il souhaite néanmoins que cette commission se penche sur les réclamations de quelques détenus. L association Ntabariza félicite ceux qui ont été libérés, mais les appelle à suivre les conseils que cette association leur a prodiguées avant de retourner chez eux. Cela les aidera à mieux s’intégrer dans leurs sociétés respectives. M. Nshimirimana appelle les administratifs à la base et les communautés d’accueil de ces personnes libérées de les intégrer  dans des activités de développement pour les détourner des risques pouvant les reconduire en prison.  Il souhaite que la peine de moins de cinq ans soit remplacée par les travaux de développement communautaire. L’association  Ntabariza réitère sa volonté de continuer à accompagner les prisonniers en poursuivant la sensibilisation et le suivi des personnes libérées. Elle se dit engagée à suivre les cas des prisonniers qui ne  bénéficieront pas de cette grâce alors qu’ils sont dans leur droit. Des avocats seront mis à leur disposition de même que les psychologues pour ceux qui auraient déprimé. L’association  projette d’autres actions à mener en faveur des prisonniers et ceux qui seront libérés. M. Nshimirimana espère que, d’ici 2019, plus de la moitié de près de dix mille détenus auront été libérés. Bientôt, l’association Ntabariza va mettre en place les antennes jusqu’au niveau local de même que les téléphones non payant, pour permettre de connaître facilement ce qui s’y déroule, savoir où il faut intervenir.  
Alfred Nimbona

 
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