Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

BUGENYUZI> Lancement officiel de la distribution des ballons dans les écoles primaires et secondaires

Pour la promotion des jeux éducatifs

 

Le ministère de la Jeunesse, des sports et de la culture, en collaboration avec l’organisation internationale dénommée Play international a procédé le mercredi 5 novembre 2014 en commune Bugenyuzi de la province de Karusi à la distribution officielle des ballons de football dans les écoles primaires et secondaires. C’est dans le but de promouvoir les jeux éducatifs.

 

DSC 1120Le sport est un moyen d’éducation sociale. Il contribue à l’entraide mutuelle des membres de la société déterminée et au respect des biens d’autrui. De plus, il permet d’avoir la force d’exécuter les travaux, ce qui engendre la croissance au niveau de la productivité. Le ministre de la Jeunesse, des sports et de la culture, Adolphe Rukenkanya a précisé que 27 600 ballons de football vont être distribués dans les écoles primaires et secondaires de toutes les provinces du pays. Chaque école bénéficiera de deux ou trois ballons.

Des livres seront également distribués

En plus des ballons, M. Rukenkanya a informé que chaque école recevra également des livres qui seront rangés dans les bibliothèques. C’est dans l’objectif de cultiver l’esprit de lecture chez les élèves et écoliers burundais. Ainsi cent trois livres de lecture seront distribués après deux mois dans chaque établissement. Ils seront de catégories différentes de celles des livres distribués auparavant. Un élève qui voudra faire la lecture devra avoir accès à un livre pendant une durée de sept jours. Après ce délai, l’élève ou l’écolier devra remettre le livre. Concernant le choix de la commune Bugenyuzi comme lieu de lancement officiel de cette activité, M. Rukenkanya a précisé que c’est pour juste honorer sa commune natale.
Espérance Ndayikengurutse

 

 

IFB> Conférence de presse

Pour présenter la programmation des activités de fin d’année et les rénovations

 

L’Institut français du Burundi (IFB) a organisé le mercredi 5 novembre 2014 une conférence de presse. L’objectif était de présenter la programmation des activités de fin d’année 2014 et les travaux de rénovation dans cette institution.

 

DSC 3116La directrice déléguée à l’IFB, Helen Foulard, a indiqué que pour la fin de cette année, plusieurs activités vont se réaliser. Ainsi, en novembre, l’Institut français avance au rythme d’une quarantaine de pays de tous les continents avec la 13e édition du mois de film documentaire. Ce programme est proposé chaque année par cet institut à tous les amoureux de l’art audiovisuel. Elle a indiqué que quatre thématiques seront abordées, à savoir le sport ; l’identité et le genre ; des hommes et des lieux et regards du cinéma. Ce sera aussi l’occasion de découvrir en première le nouveau film de Joseph Ndayisenga. Ce mois sera aussi marqué par la 6e édition de la remise du prix littéraire Michel Kayoya qui, tout en valorisant le travail des jeunes auteurs et en faisant connaitre la vivacité de la littérature au Burundi, récompensera la meilleure nouvelle écrite en langue française.
Mme Foulard a fait savoir que l’IFB est heureux d’accueillir un cycle de conférences organisées en partenariat avec le ministère burundais de la Bonne gouvernance et de la privatisation. Ce cycle est intitulé « Amahoro Burundi, vers le dialogue et la culture de paix. » Elle a souligné que ces conférences seront une invitation au débat d’idées à travers des expériences vécues dans d’autres pays ayant connu des déchirements identitaires.

Une bibliothèque numérique pour bientôt

Pour les perspectives de 2015, l’Institut français du Burundi va mettre en place au mois de janvier une culturethèque. Cette dernière est une bibliothèque numérique qui permet aux abonnés des médiathèques du réseau culturel français à l’étranger d’accéder sur place et à distance à des ressources numériques grand public : livres numériques, presse, audiovisuel, etc. L’avantage de la culturethèque est que les abonnés auront accès à des documents qui ne sont pas public, c'est-à-dire qui ne sont pas sur Internet. Mais pour télécharger le document, on devra nécessairement être présent à l’IFB car cela va nécessiter un mot de passe.

FIDES NDEREYIMANA , ORNELLA MUCO (stagiaire)

 

FFB> Recyclage pour entraîneurs des Ligues A et B

L’analyse technico-tactique de la Coupe du monde 2014, parmi les thèmes

Trente-trois entraîneurs des ligues A et B, dont quatre femmes, ont suivi pendant trois jours, du lundi 27 au mercredi 29 octobre 2014, des cours de recyclage. Selon Mohsin Mupenda, directeur technique adjoint au sein de la Fédération de football du Burundi (FFB), les cours étaient, en grande partie, axés sur l’analyse des matches de la Coupe du monde Brésil 2014.

DSC 0764La Coupe du monde 2014 a été marqué par le jeu offensif avec un style de jeu positif qui explique les résultats de 171 buts marqués, ont fait remarquer les deux directeurs techniques burundais et instructeurs de la Confédération africaine de football (Caf), Dominique Niyonzima et Mohsin Mupenda. Le rythme, la vitesse et la puissance, ont-ils poursuivi, ont été plus élevés.
Au cours de cette coupe du monde, les meilleures équipes avaient des joueurs clés sur différents postes et cela a créé une influence déterminante. La tactique principale consistait à utiliser les joueurs dans les positions leur permettant d’apporter le maximum pour leurs équipes. L’organisation était l’une des clés de la réussite, d’où la plupart des équipes ont joué avec deux attaquants et le jeu était construit à partir de l’arrière.

Initier les entraîneurs au nouveau style de jeu

Pour Mohsin Mupenda, le bien fondé de ce recyclage serait la mise au point technico-tactique du football qui connaît de plus en plus des modifications de jeu à chaque moment. Cela permet aux entraineurs de s’adapter au nouveau style de jeu.
Avec l’évolution du football, Mohsin s’est réjoui du fait que les entraîneurs burundais appliquent de plus en plus sur le terrain les différents enseignements reçus. Ce qui explique le meilleur niveau du football burundais. Il a enfin recommandé aux entraîneurs de bien mettre en pratique tous ce qu’ils viennent d’apprendre pendant ces trois jours.
De son côté, Gilbert Kanyenkore dit Yaoundé, entraîneur de Vital’0 et l’un des participants, a exprimé un sentiment de satisfaction car,  le football ne cesse d’évoluer et le recyclage serait un remède pour s’y adapter. Il a salué, comme ses collègues, le rôle joué par la direction technique de la FFB dans la formation des entraîneurs.
M. Kanyenkore s’est également exprimé sur le niveau du championnat de ligue A, qui est actuellement à sa huitième journée. Il a indiqué que c’est l’un des championnats les plus difficiles car toutes les équipes ont presque le même niveau. Il faut pour cela travailler beaucoup et rester prudent, a-t-il conseillé.

Kazadi Mwilambwe

 

Ministère des sports > Elite-jeunes 2014-2015

Promouvoir les performances de haut niveau

Le ministère de la Jeunesse, des sports et de la culture a octroyé un appui financier «promotion Elite-jeunes 2014-2015» le mercredi 29 octobre 2014. Ce financement est de deux cent mille FBu par athlète burundais destiné à l’amélioration des conditions optimales pour avoir des performances de haut niveau.    

DSC00343Les bénéficiaires de l’appui financier octroyé par le ministère de la Jeunesse, des sports et de la culture sont des jeunes sportifs membres des fédérations d’athlétisme, de judo, de taekwondo, de boxe, de lutte et de beach volleyball. « Cet appui financier est offert trois fois par an. C’est la première tranche que nous avons l’honneur d’offrir à ces jeunes », a fait savoir le ministre ayant le sport dans ses attributions, Adolphe Rukenkanya. Il a souligné que plusieurs disciplines sont concernées par ce financement mais que l’éligibilité est conditionnée par la qualité et la consistance des performances et les jeunes des fédérations susmentionnées ont pu remplir les conditions exigées par la Conférence des ministres de la jeunesse et des sports des pays ayant le français en partage (Confejes). « Ce sont les jeunes les plus méritants par la qualité de leurs performances mais aussi de leurs âges car on vise les athlètes qui sont essentiellement encore jeunes, qui ont une marge de progression évidente », a-t-il dit.

La bourse n’est pas suffisante

Le ministre Rukenkanya a expliqué que cet appui participe à l’amélioration des conditions d’entraînement des jeunes sportifs.  « Les bourses offertes par la Confejes ou par la Solidarité olympique qui sont beaucoup plus consistantes, sont octroyées pour que l’entraîneur et l’athlète bénéficiaires puissent travailler dans de meilleures conditions. Elles contribuent notamment à l’amélioration de la qualité de la nutrition, au suivi médical. Elles permettent au jeune de se doter et d’avoir des équipements sportifs de qualité et l’accès à des compétitions, bref offrir des conditions optimales pour avoir des performances de haut niveau », a souligné Adolphe Rukenkanya. Selon lui, l’objectif à long terme de ces bourses est de relever les jeunes athlètes de la catégorie des espoirs à la catégorie des athlètes de haut niveau confirmés au niveau international.
Le ministre Rukenkanya a précisé que la somme de deux cent mille FBu octroyée à chaque athète n’est pas suffisante. « C’est un appui parmi d’autres et cela ne dispense pas le ministère de son devoir d’assister les sportifs des différentes fédérations. La Solidarité olympique donne aussi des bourses aux meilleurs athlètes. Il faut que toute cette synergie puisse offrir aux jeunes sportifs les meilleures conditions de travail», a-t-il indiqué.
Grâce-Divine Gahimbare

 
Ouvrir