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CATHEDRALE SAINTE TRINITE> Célébration de la Toussaint

Prendre pour modèle la vie des saints

 

DSC 0282A la cathédrale Sainte Trinité du diocèse anglican de Bujumbura, les chrétiens ont débuté la prière à 10h00. Dans son homélie Mgr Eraste Bigirimana evêque de ce diocèse, a indiqué que l’église anglicane célèbre la Toussaint dans le but de permettre aux chrétiens de prendre le modèle des saints qui ont vécu dans ce monde en chair et en os comme eux mais qui ont gardé la foi même en période difficile. Certains furent tués au nom de Dieu. 

 

La parole de Dieu a été tirée du livre de l’Apocalypse chapitre 7 et du 1er Epitre de Saint Jean dans le chapitre 3. Ces saintes écritures montrent respectivement que l’église est considérée comme une multitude des élus et plus loin la Bible précise que cette multitude provient de la grande épreuve et qu’ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l’Agneau. L’Epître de Saint Jean dit que les hommes sont des enfants de Dieu, et par conséquent, devraient pratiquer la justice et ne pas pécher.Dans leurs prières, les chrétiens de la cathédrale Sainte Trinité demandaient la grâce de Dieu pour qu’ils puissent imiter les saints qui les ont précédés en témoignant de l’amour de Dieu au milieu des méchants de ce monde.Dans sa prédication, Mgr Eraste Bigirimana a signifié que la Toussaint rappelle aux chrétiens qu’il est possible d’être des témoins vivants de la parole et de la puissance de Dieu sur la terre. Et de rappeler que c’est une façon de garder en mémoire que vivra avec Dieu celui ou celle qui aura accompli la volonté de Dieu sur la terre. Jésus l’a indiqué dans l’Evangile de saint Luc au chapitre 9 verset 23 : « Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même et prenne sa croix chaque jour et qu’il me suive. En effet, qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi, la sauvera… car si quelqu’un a honte de moi et de mes paroles, le Fils de l’homme aura honte de lui quand il viendra dans sa gloire, et dans celle du Père et des saints anges ». Les saints ont vécu sur la terre comme nous tous mais ont été des témoins de Jésus-Christ dans leur vie jusqu’à ce que beaucoup d’entre eux soient assassinés à cause de ce nom.Mgr Bigirimana a ensuite rappelé qui sont les Bienheureux d’après Jésus-Christ. Pour cela il a indiqué aux chrétiens que l’Evangile selon saint Mathieu donne les détails dans son chapitre 5 avec les huit béatitudes.Et cet evêque de demander à tout le monde d’essayer d’imiter tous les saints. Une personne se sanctifie par ses actes. Un saint sème les graines de la Paix, de la droiture, de la justice, etc., a conclu Mgr Bigirimana.

Amédée Habimana

 

1er NOVEMBRE > Solennité de la Toussaint

«Réactiver en nous la flamme de purification quotidienne »

 

DSC 3683Le 1er novembre de  chaque année, les chrétiens célèbrent la solennité de la Toussaint. A la Cathédrale Régina Mundi où beaucoup de fidèles s’étaient rassemblés pour commémorer cette fête, le prêtre a expliqué que l’une des significations de la solennité de la Toussaint est de  réactiver en nous la flamme de purification quotidienne. 

 

« Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toutes sortes de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux» lit-on dans l’évangile du jour (Mt5,1-12a).Dans son homélie, abbé Dieudonné Nibizi, le prêtre qui a dit la messe de 8 h15 à la Cathédrale Régina Mundi, a indiqué que, dans l’Eglise, la vénération des saints occupe une place importante dans les liturgies. «Le culte s’est développé vers la fin du 4e siècle. La foi des fidèles s’est activée autour du sang des martyrs, des témoins du Christ qui sont allés jusqu’au bout. Ce sont ceux-là dont nous avons entendu parler dans l’Apocalypse qui ont lavé leurs habits dans le sang de l’Agneau», a-t-il dit. Il a expliqué que les communautés se sont développées autour des personnes, des témoins là où elles ont versé du sang. « C’est là où l’on se réunissait pour célébrer ce courage, ce témoignage. C’est ce que nous célébrons aujourd’hui, nous aussi, en célébrant le prolongement», a précisé l’abbé Nibizi. 

Les saints sont tous ceux qui ont cherché le Seigneur

Selon lui, les saints sont tous ceux qui ont cherché le Seigneur, ceux qui ont vécu la pauvreté spirituelle, ceux qui pleuraient la misère et l’injustice autour d’eux, etc. « Ce sont ceux-là qui ont été persécutés parce qu’ils luttaient pour la justice. C’est donc tous les justes, ce sont tous les hommes et femmes qui ont lutté dans leurs cœurs et dans leurs corps pour rester attachés au Christ. C’est ça la sainteté. Fêter la Toussaint, c’est redire que l’Eglise est sainte parce que nous sommes tous invités à la sainteté. Fêter la Toussaint, c’est aussi réactiver en nous la flamme de purification quotidienne», a expliqué le prêtre. 

Grâce-Divine Gahimbare

 

PROVINCE DE BUJUMBURA> Situation des droits de l’Homme

Il s’observe actuellement une nette amélioration

 

ilLors de l’atelier de lancement des activités du forum provincial en province de Bujumbura, le conseiller principal du gouverneur, Dieudonné Bizimana, a présenté la situation des droits de l’Homme dans la province. Il a montré les défis, les forces et les engagements de la province pour améliorer davantage la situation des droits de l’Homme. 

 

Dans son exposé, M. Bizimana a d’abord défini les droits de l’Homme comme une notion selon laquelle tout être humain possède des droits universels, inaliénables, quel que soit le droit en vigueur dans l'Etat ou groupe d'Etats où il se trouve, quelles que soient les coutumes au niveau local, liées à l'ethnie, à la nationalité ou à la religion.  Selon lui, les droits de l’Homme sont violés, quand les membres d’une certaine race, d’une conviction religieuse, ou d’un groupe quelconque se voient nié, quand il y a interdiction arbitraire dans les vies personnelles ou privées par les agents de l’Etat, lorsque le droit à l’éducation est nié, le droit de joindre un syndicat est nié, etc.Il a par la suite indiqué les cas de violations des droits de l’Homme enregistrés au troisième trimestre de l’an 2017. Quinze cas de viols ont été enregistrés dont ceux de filles comprises  entre 5 et 15 ans, vingt-six cas de violences sexuelles contre les femmes, deux cas d’infanticide, c’est-à-dire un père qui a brûlé ses deux enfants, sept cas d’assassinat liés à la consommation des boissons prohibées (Kanyanga), trente-deux (32) cas de violences physiques dont 4 hommes, etc. 
 

Les besoins des personnes victimes des violences

Pour les cas de violences basées sur le genre, une assistance psychologique, médicale, économique et juridique est nécessaire pour des personnes victimes.Le  règlement à l’amiable, certaines barrières traditionnelles, le problème d’assister les victimes en temps réel et les cas de violences qui ne sont pas rapportés, sont quelques uns des défis qui sont observés dans la province de Bujumbura. La Constitution, la loi sur la répression et prévention des VBG et les conventions internationales sont les forces pour lutter contre les VBG.Enfin, le conseiller principal a fait savoir que la province de Bujumbura s’est engagée à redynamiser les comités mixes de sécurité, vulgariser effectivement la  loi sur la répression des VBG et faire un recensement des ménages en unions libres et sensibiliser ces derniers pour la légalisation de ce genre d’unions. 
Olivier Nishirimbere

 

Makamba>Vie socio sécuritaire

Elle est généralement bonne

 

DSC 0781La vie socio-sécuritaire est bonne dans toute la province de Makamba. La sécurité est totale par conséquent, la population vaque à ses activités quotidiennes en toute tranquillité. 

 

Dans un entretien avec la rédaction du quotidien « Le Renouveau », le gouverneur de la province de Makamba Gad Niyukuri, a fait savoir que la population de Makamba vit dans de bonnes conditions, la récolte ayant été bonne. Cela se remarque au niveau du marché où les prix des denrées alimentaires sont abordables. Par exemple, un kilogramme de grains de maïs coûte aujourd’hui entre 1 000 FBu et 1 100 FBu alors que l’année dernière à la même période un  kilogramme coûtait entre 2 000 FBu et 2 500 FBu. Un kilogramme de haricot coûte aujourd’hui  entre 1 000 FBu et 1 300 FBu alors que l’année passée, il coûtait entre 2 500 FBu à 3 000 FBu. M. Niyukuri a indiqué que la population a été sensibilisée à ne pas gaspiller la récolte. Elle sait maintenant qu’elle peut vendre seulement une petite quantité pour acheter d’autres articles dont elle a besoin. La population est sensibilisée à l’importance d’une alimentation équilibrée en vue de prévenir les maladies. Elle sait qu’elle doit consommer les trois catégories d’aliments, à savoir les glucides, les lipides ainsi que les protéines. Ce qui fait que la population est en bonne santé. Par conséquent, elle peut contribuer favorablement aux travaux de développement de leur province.    La population de Makamba est en train de collecter les semences à octroyer aux rapatriés en provenance de la Tanzanie et d’autres pays voisins. Ces rapatriés sont au nombre de 1 452 et ils sont rentrés au mois de septembre.M. Niyukuri a révélé que la population est satisfaite et remercie beaucoup le gouvernement du Burundi pour avoir subventionné les engrais chimiques. Aujourd’hui, la population peut récolter grâce à ces engrais. La pluie tombe en quantité suffisante. Dans toutes les communes de la province de Makamba, les agriculteurs ont déjà semé le haricot et le maïs ainsi que d’autres cultures.  
Lucie Ngoyagoye

 
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